La passion de Van Gogh, 2017

La passion de Van Gogh de Dorota Kobiela et Hugh Welchman

Création de : Dorota Kobiela et Hugh Welchman
Année de sortie : 11 octobre 2017
Avec : Pierre Niney, Gérard Boucaron, Chloé Berthier…
Nationalité : Britannique, Polonais
Genre : Animation, Drame, Biopic, Policier
Durée : 95 minutes

Synopsis :

Paris, été 1891, Armand Roulin est chargé par son père, le facteur Joseph Roulin, de remettre en mains propres une lettre au frère de Vincent van Gogh, Theo. En effet, la nouvelle du suicide du peintre vient de tomber. Armand, peu enchanté par l’amitié entre son père et l’artiste, n’est pas franchement ravi par sa mission. À Paris, le frère de Van Gogh est introuvable. Le jeune homme apprend alors par Père Tanguy, le marchand de couleurs du peintre, que Theo, visiblement anéanti par la disparition de son frère aîné, ne lui a survécu que quelques mois. Comprenant qu’il a sans doute mal jugé Vincent, Armand se rend à Auvers-sur-Oise, où le peintre a passé ses derniers mois, pour essayer de comprendre son geste désespéré. En interrogeant ceux qui ont connu l’artiste, il découvre combien sa vie a été surprenante et passionnée. Et que sa vie conserve une grande part de mystère.

Bande annonce

Mon avis

Quand j’ai vu la bande annonce, la première fois, j’étais en mode : WOUAH !! Et lorsque j’ai vu que mon cinéma le diffusait j’étais super contente !

Pour vraiment apprécier ce film, il faut aimer l’art. Si on n’est pas du genre à faire les musées et les galeries pour le plaisir de voir des peintures, autant passer son chemin. Parce que ce n’est que ça. Ou presque. Pour ma part, j’en ai pris plein les yeux du début à la fin.

 

« Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s’en contenter. »

 

Le film est, comme vous avez pu le voir dans la bande annonce, repeint en fonction du style de Vincent Van Gogh. Ce qui offre de sacrés points positifs. Honnêtement, pas besoin d’acteurs qui ont leur rôle dans la peau. Si l’acteur ne fait pas assez ressortir l’émotion souhaitée, ça peut toujours être corrigé par quelques coups de pinceaux. C’est pareil pour les vêtements, si la forme de base est respectée il n’y a pas de raison pour que les vêtements soient en totale adéquation avec ce que pouvaient porter les personnes que les acteurs incarnent.

Bien sûr, tout ce concept a un point négatif. Le boulot monstre à faire. Raison pour laquelle les plans sont assez simples. Si, il y a une discussion, les acteurs restent à leur place et le fond derrière eux ne change pas. Je pense plus précisément aux scènes extérieures. Or, les passages où il y a une bougie derrière les acteurs, les détails de la lumière autour de flamme de celle-ci change.

Lors des apparitions de Van Gogh, j’ai un peu grimacé. Son oreille gauche… on pouvait la distinguer… AHARH !!! J’en ai fait une fixette pendant tout le film. Chaque fois que je le voyais, j’ai cherché son oreille…

L’intrigue est vraiment pas mal, il n’y a pas de rebondissement, l’histoire suit son cours, de façon un peu lente, mais ça nous permet d’apprécier pleinement le travail graphique. J’ai été plongée en été 1891.

 

« N’oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu’à celles-là nous y obéissons sans le savoir. »

 

C’est bel et bien un chef d’oeuvre d’animation artistique, j’ai beaucoup aimé ce film, il vaut le coup sur grand écran !

 

La passion de Van Gogh, 2017

La passion de Van Gogh, 2017
8.8

Histoire

8/10

Intrigue

9/10

Peintures

10/10

Les Plus

  • Beauté visuel

Les Moins

  • Arrière plant fixe
 
A propos Orme Étoile 15 Articles

Je suis une des nouvelles chroniqueuses sur Songe d’une nuit d’été, et aussi la plus jeune de l’équipe. Je suis une grande fan de Policier, de Fantastique, Surnaturel et d’Histoire. J’adore écrire, et je rêve d’en faire mon métier, même si c’est peu probable.

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