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The Cruelty de Scott Bergstrom

The Cruelty, de Scott Bergstrom


crueltyBroché : 432 pages

Éditeur : Hachette Romans
Date de parution : 1er février 2017
Collection : Hors-série
Langue : Français
ISBN-10 :2011712823
ISBN-13: 978-2011712820

Prix éditeur : 18€

Son résumé :

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant… Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui.

Mon avis :

Etant une grande lectrice et amatrice de romans policiers et d’espionnage, The Cruelty semblait fait pour moi et son résumé paraissait me promettre un bon moment de lecture. Pourtant, cette lecture s’est finalement révélée être une petite déception tant j’ai trouvé l’intrigue très… Tirée par les cheveux sur certains points. Si l’histoire n’est pas totalement mauvaise, certains éléments dont nous parle Scott Bergstrom sonnent faux et apparaissent comme tellement improbables que j’ai du mal avec ce roman.

L’histoire de The Cruelty est assez intéressante puisque l’on suit Gwendolyn, une jeune femme dont la vie a été brisé lorsque de « l’assassinat » de sa mère alors qu’elle avait 7 ans. Et si vous vous demandez pourquoi je mets assassinat entre guillemets, c’est tout simplement car on sait très peu de choses à propos de la mort de la mère de Gwendolyn et que d’un point de vue juridique, au vu de ce que l’on sait, eh bien ce n’est pas un assassinat. J’ai conscience d’être tatillonne sur ce point, mais les mots ont un sens et mes regrets de ne pas en savoir plus sur le sujet de cette mort un peu mystérieuse m’ont vraiment fait tiquer durant ma lecture. J’ai eu l’impression que Scott Bergstrom survolait le sujet et que cela ne servait finalement qu’à justifier ce que Gwendolyn devient.

En revanche, j’ai beaucoup apprécié l’intrigue autour du père de Gwendolyn, bien que les révélations que nous fait Scott Bergstrom à ce sujet sont finalement assez évidentes à deviner. Malheureusement, là aussi j’ai finalement eu l’impression qu’on survolait le personnage. Bien que sa disparition soit au cœur de l’intrigue, on ne sait finalement que peu de choses sur lui, ce qui est assez ironique, il faut le reconnaître. Finalement, là encore, j’ai eu la sensation qu’il servait de prétexte, le problème étant qu’au final, j’ai trouvé l’histoire un brin bancale. A trop peu en révéler sur les personnages, Scott Bergstrom a fini par perdre une partie de mon envie à découvrir son livre et l’intrigue qu’il nous raconte.

Pour continuer sur les personnages, je suis obligée de reconnaître que je ne me suis pas attachée du tout à l’héroïne, Gwendolyn. Pourtant, on avait tout pour s’entendre puisqu’on porte le même prénom même si l’orthographe est différent, mais le fait est que son évolution est complètement tirée par le cheveux selon moi. J’ai eu beaucoup de mal à trouver crédible qu’elle passe de la lycéenne mal dans sa peau et dans sa vie à une femme fatale qui ne doute rien et surtout pas d’elle-même, capable de mettre à terre tous les ennemis. En effet, bien que cela ne soit pas impossible, les choses sont ici beaucoup trop rapides ! Si j’ai pu comprendre pourquoi elle en arrive à faire ce qu’elle fait, son manque d’empathie et le fait que, là aussi, on en sait peu sur elle, ne m’ont pas permis de l’apprécier…

Heureusement, la plume de Scott Bergstrom est très agréable à lire et permet de sauver un peu l’histoire. The Cruelty est donc un roman très rythmé avec lequel on ne s’ennuie pas une minute tant les événements s’enchaînent rapidement. On lit donc le roman assez vite, mais… La fin étant assez ouverte, on reste sur notre faim. J’aurais vraiment, vraiment aimé en savoir plus, que ce soit sur les personnages ou sur l’univers. Scott Bergstrom avait ici une idée absolument géniale, mais que j’ai malheureusement trouvé assez mal exploité. The Cruelty avait donc un excellent potentiel, mais j’en ressors déçue.

C'était pas mal, mais sans plus !

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About Chouquette (319 Articles)
Chouquette, chroniqueuse sur Songe d'une nuit d'été. Dévoreuse de livres et séries télé, accro à James Bond et Harry Potter. Le reste du temps, je suis étudiante en Droit et photographe amateur :)

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