Un prince de rêve de Victoria Alexander

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Chroniqué par Pimprenelle Pimprenelle

:star: Secrets de famille – 1 : Un prince de rêve de Victoria Alexander 

Un prince de rêve de Victoria AlexanderNombre de pages : 320
Éditeur :
J’ai Lu
Date de sortie : 19 août 2015
Collection :
Aventures & Passions
Langue :
Français
ISBN-10 :
2290109282 
ISBN-13 :
978-2290109281
Prix éditeur : 6,95 €
Disponible sur liseuse :
Oui

 

 Résumé : Jeune veuve fantasque, lady Camille a jeté son dévolu sur le prince Nikolai, qu’elle espère séduire en le conviant à un traditionnel Noël anglais. Que pensera-t-il de sa mère frivole ? De son oncle libidineux ? Rien du tout, puisqu’ils seront absents et que, pour incarner la famille idéale, Camille a eu l’idée géniale d’engager une troupe d’acteurs. Sa sœur Beryl a beau la mettre en garde contre ce projet insensé, Camille n’en fait qu’à sa tête. Elle se voit déjà sur le trône de Grande-Avalonie. Mais dans cette pièce de théâtre brillamment mise en scène, elle ne s’attendait pas à voir débouler Grayson, son amour de jeunesse, de retour des Amériques où il a fait fortune dans l’espoir de la conquérir.

 Mon avis :

Comme j’avais bien aimé un des vieux titres de cet auteur  («Un mari à l’essai»), j’ai attaqué ce roman à toute vitesse. En effet, le résumé laissait à penser que l’absurde et le délirant allait être de mise. Pour le loufoque, vouloir remplacer les membres de sa famille par des acteurs en mal de cachet, c’est plutôt réussi. Pourquoi ce stratagème est nécessaire m’a paru plus que contestable, et j’aurais adhéré avec le projet comme base de l’histoire si tout n’avait été dévoilé dans le premier chapitre.

Le premier écueil de ce roman est que j’ai mis un temps infini à lire ce préambule explicatif, trouvant l’héroïne Camille absurde dans son désir de prendre au piège le prince Nikolai. Veuve fortunée, elle s’apprête à se remarier avec un homme qui ne lui inspire aucun tendre sentiment, schéma qu’elle a déjà connu avec son premier époux. Bien entendu, le seul homme qu’elle a vraiment aimé (autrefois éconduit car sans le sou ni lignée aristocratique) arrive comme un cheveu sur la soupe, rajoutant un effet brouillon et alambiqué à ce semblant d’intrigue. Réalisant alors que l’éloignement et la réussite sociale qu’il a vécu n’ont en rien atténué ses sentiments envers son ancien amour, Grayson Elliott s’intègre à ce vaudeville pour faire en sorte d’éliminer ce rival princier.

Pour tout dire – alors que tous les éléments pour créer une dynamique sympathique étaient réunis – la suite est un fatras de situations mises bout-à-bout. Censées être cocasses, elles m’ont parues ridicules et sans humour.

Grayson devient ainsi un cousin éloigné pour rester dans la famille, lady Milworth (la mère de Camille) se retrouve interprétée par une ancienne gloire de la scène qui perd la tête, la benjamine des enfants devient une cocotte effrontée, et l’oncle Channing est un affabulateur de première qui ne manque pas de lever le coude plus qu’à son tour. Quant au prince Nikolai, il est d’une fadeur absolue, à se demander ce que Camille a pu lui trouver pour l’inviter à une fête familiale. Tellement effacé qu’on cherche ses apparitions dans le roman.

La deuxième raison pour laquelle je n’ai pas accroché à ce titre vient du fait que rien n’est clairement dit, suivant les points de vue, les « coupables » ne sont pas là où on les auraient cru, et je n’ai pas réussi à prendre le parti de l’un ou l’autre des héros de ce titre tellement les éclaircissements sont vaseux et embrouillés. Quant je parle de culpabilité, je fais allusion à la séparation des amoureux d’antan pour savoir qui est responsable de cet état de fait. Soit je suis idiote, et j’ai raté l’explication logique au cours de ma lecture, soit rien n’est expliqué en vue d’une suite à cette saga…

 Pour pimenter la chose, cette pièce voit un « coup de théâtre » se produire avec le retour impromptu de la vraie famille au milieu du projet… Y compris de certains disparus ! Ceci n’est que mon opinion, mais ce n’est même pas drôle, absolument pas bien amené, et ennuyeux au possible. Quant à la « résurrection » miracle, cela n’apporte rien à l’histoire et servirait surtout à remplir des pages.

 En bref, l’histoire n’a ni queue ni tête, on ne s’attache à aucun personnage et je suis ressortie de cette lecture plus que déçue, n’ayant rien retrouvé de la Victoria Alexander que j’avais eu grand plaisir à lire autrefois.

 Un titre laborieusement fini qui ne restera pas dans ma bibliothèque !

Très Moyen

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2 Commentaires

  1. anaisisabelle

    18 septembre 2015 à 9 09 23 09239

    Je l`ai lu et je le trouve assez marrant. Il n”est pas à la hauteur de la saga des Malory écrite par Johanna Lindsey…Mais j”ai passé un moment agréable avec ce livre. J”aime aussi la saga des Effington. Victoria est un auteur de best-sellers sur la liste de USA Today ou NY Times, alors elle n”est pas n”importe qui!
    Ce roman ressemble à une comédie de Shakespeare, ou un jeu de rôles qui fait fureurs de nos jours! Le dialogue est intelligent et pointu!

    Réponse

  2. Pimprenelle

    18 septembre 2015 à 19 07 49 09499

    Personnellement, anaisisabelle, j’avais beaucoup aimé son ancien titre avec les références mythologiques, et pour celui-ci, je n’ai pas retrouvé la patte de l’auteur. Mais bon, ceci n’est que mon avis

    Réponse

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