
Ne fuis devant rien ni personne, pas même la mort
La Dague rouge. C’est sous ce nom que l’on connaît mieux Reya, la plus grande voleuse de tout l’empire. Depuis des années, la jeune femme travaille pour l’un des plus influents barons de la pègre. Mais lors de ce qui devait être son dernier grand coup, rien ne se passe comme prévu. Et pour la punir de son échec, son employeur lui lance alors un défi presque impossible à relever : rembourser sa dette en soixante jours ou voir son secret éventé.
Si le temps lui est compté, le sort semble toutefois tourner en sa faveur. Se présente à elle Caelan, un guerrier immortel aux pouvoirs légendaires, qui lui propose de s’allier à lui pour partir en quête d’un remède. À la clef ? La fortune pour elle et le salut pour lui. Si l’offre est alléchante, tout autant que ce dieu vivant à la beauté si exaspérante, il y a un hic. On dit ce remède si rare que son existence tiendrait du mythe…
J’ai bien accroché avec le résumé et je suis donc partie confiante pour cette lecture. Grâce à la plume de l’autrice, je suis tout de suite rentrée dans l’histoire.
On suit Reya, une jeune voleuse en passe de regagner sa liberté auprès de son employeur (ou son maître). Mais rien ne se passe comme prévu. Reya est une jeune femme que j’ai apprécié suivre. Parfois, ses décisions sont contestables, mais dans l’ensemble, elle reste une bonne héroïne. Une héroïne qui nous cache bien des secrets. Secrets mis à l’épreuve par Caelan, ce guerrier immortel venu solliciter son don (et son aide) de voleuse hors pair pour une mission des plus périlleuse.
Durant ma lecture, je n’ai pu m’empêcher de faire un parallèle avec Throne of Glass de Sarah J. Maas. Indéniablement, il y a un air de ressemblance. Reya dont le passé est bien mystérieux, et qui se retrouve « sauvée » par un homme aussi dangereux qu’influent et qui va faire d’elle la meilleure des voleuses.
Mais pour tout avouer, dans mon cas, ça ne m’a pas trop dérangée. Parce que j’avais déjà sympathisé avec Reya. Une Reya qui va se découvrir en fréquentant Caelan. Lui-même reste bien sibyllin quant à son passé et ses désirs.
J’ai aimé les aventures qu’ils passent ensemble, je n’ai pas été embêtée par les longueurs qui servent aussi à nous présenter le lore de cette histoire. Pour ce qui est de la romance, il y en a, mais pour moi, elle reste dans le style slow burn. De plus, ce n’est pas ce qui m’a accrochée. Je préfère largement tout le reste.
Puis, cerise, sur le gâteau, nous avons droit à un beau moment de « piraterie » avec un personnage secondaire qui m’a beaucoup plu. Autre chose que j’ai adoré, c’est la confrontation finale entre Reya et son maitre. Là, j’ai jubilé.
Enfin, tout ça pour dire que j’ai passé un bon moment avec Steelborn. Certes l’intrigue reste classique et maintes fois vue, mais ça m’a tout de même plu. Parce que j’ai accroché avec Reya et aussi avec le lore. J’ai hâte de voir ce que la suite va nous apporter.
En savoir plus sur Songe d'une Nuit d'été
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
