
Depuis 2026
Saison 1 – 8 épisodes
Durée max des épisodes : 60 min
Genre : Drame, Romance
Créée par : Louisa Levy, Gina Fattore
Avec : Stephen Kalyn, Mika Abdalla, Ella Bright, Belmont Cameli…
Nationalité : U.S.A.
Synopsis :
Hannah Wells, une étudiante en musique qui déteste le hockey, se voit proposer un arrangement improbable : apporter son soutien au séduisant Garrett Graham, la star de l’équipe de hockey de l’université de Briar, pour l’aider à remonter sa moyenne. En échange, Garrett promet de l’aider à attirer l’attention du chanteur qui lui plaît tant. Mais un tel marché peut-il vraiment fonctionner sans complications ?
D’après la série littéraire d’Elle Kennedy.
J’ai enfin vu la saison 1 d’Off-Campus créée par Louisa Levy et Gina Fattore, qui reprend dans les grandes lignes l’histoire de Garrett et Hannah tout en introduisant également celle de Dean et Allie dans la seconde partie.
Il y a 8 épisodes en tout, et j’admets les avoir regardés en trois jours. Pour moi qui ne suis pas du tout accro aux séries, c’est un exploit à saluer !
J’ai adoré le roman The Deal écrit par Elle Kennedy, et j’avais hâte de voir Garrett et Hannah en version « live ». Déjà, je trouve que les acteurs (Ella Bright et Belmont Cameli) restent fidèles à l’image que je m’en étais faite d’eux. Pour tout dire, je suis (re) tombée amoureuse de Garrett, tout comme Hannah. Il n’y a pas plus green flag que ce personnage. Hannah n’est pas en reste, je l’ai adorée également. Vraiment je salue la performance des deux acteurs qui ont su me faire rêver. Et encore une fois, avec une série et, encore plus, avec une adaptation, c’est ultra rare pour moi, et ça doit être souligné.

Si les autres personnages s’éloignent parfois des descriptions d’Elle Kennedy dans ses romans, je les ai beaucoup aimés également. Que ce soit Logan et Tucker (et sa dinde cramée). Tout comme dans les livres, j’ai eu un peu plus de mal avec Dean, car je ne supporte pas les coureurs de jupons.
Ce qui reste fidèle ? L’intrigue dans ses grandes lignes : Hannah reste avec son crush sur Justin. Garrett a besoin de cours de soutien en philo appliquée et, avec Hannah, ils font un deal pour qu’elle puisse attraper dans ses filets le beau Justin.
Entre Hannah et Garrett l’alchimie arrive doucement, mais sûrement. C’est beau à regarder et c’est un plaisir de les voir succomber l’un à l’autre au fil des épisodes.

Le père de Garrett est et reste une belle enflure. Là encore, j’ai aimé que la maltraitance subie par Garrett soit si bien exploitée dans la série. C’est dur à voir et sérieusement, l’acteur a bien su retranscrire les émotions divergentes de Garrett. Tout comme ce qu’a subi Hannah (un viol) quand elle était plus jeune.

La manière dont la sexualité et le consentement sont abordés est un des plus gros plus de la série. Les personnages masculins sont encore plus green flag que dans le roman. Ça fait du bien à voir, et je trouve que ça les rend encore plus sexy à mes yeux.
On retrouve également la belle amitié entre Hannah et Allie. Une amie très présente et qui sait être à l’écoute, et que j’ai fini par apprécier au rythme des épisodes et des rebondissements.


Et je n’oublie pas le hockey sur glace qui est bien sûr omniprésent de la série.
Ce qui change par rapport au roman ?
Déjà, Logan a une petite sœur, Jules, ce qui n’est pas le cas dans le roman. Jules, c’est la nénette un brin anarchique qui s’occupe du compte gossip (la 5e ligne) de l’équipe de Hockey sur Insta. Elle apporte un réel plus en fait. J’ai également apprécié la manière dont la série aborde l’histoire familiale compliquée de Logan et Jules. Cette fois, ce n’est pas le père qui est alcoolique, mais leur mère.

Le début également change puisque la rencontre entre Hannah et Garrett ne se fait pas en cours de philo, mais dans les vestiaires où notre héroïne surprend le beau gosse à poil. Ça donne le ton dès le départ !
Justin n’est plus joueur de foot américain, mais… un beau ténébreux musicien qu’Hannah vénère plus que tout !
Et puis le gros changement à mes yeux, c’est que dès la seconde partie, l’histoire d’Allie et Dean est amorcée. Au début, j’étais dubitative et ce qu’il y a entre eux m’a ennuyée, car je voulais rester focalisée sur Hannah et Garrett à qui ils volaient la vedette. Oui, la scène de la fête déguisée est chaude bouillante entre eux, mais je trouvais que ça allait trop vite. Et puis, les deux personnages ne me plaisaient pas plus que ça. Deux êtres superficiels qui ne cherchent qu’à s’amuser… et puis, au fil du temps, j’ai révisé mon jugement sur eux. Dean a de bons côtés, et Allie est plus mûre qu’elle ne le montre. La fin du dernier épisode et surtout ce qu’il se passe entre eux est bien jouée ! Pourquoi ? Parce qu’à ce moment-là, j’avais trop envie de savoir ce qui allait leur arriver.


Dans l’ensemble, même si j’ai trouvé la seconde partie un peu en dessous des quatre premiers épisodes, je suis tout de même devenue accro. J’ai un gros faible pour Garrett et sa dualité dans la seconde partie. À mes yeux, les petits et gros changements sont bien pensés. Les scènes suggestives entre Hannah et Garrett sont belles. Hannah m’a beaucoup émue dans son envie de se libérer de ses démons passés. Il y a une scène que j’attendais avec impatience. Celle de la confrontation entre Garrett et l’agresseur d’Hannah. Je n’ai pas été déçue.
Bref… une série loin d’être parfaite, mais qui rend un bel hommage au roman d’Elle Kennedy et à ses personnages. Maintenant, j’attends avec impatience l’histoire d’Allie et Dean.
Vous l’avez déjà vu ? Ou c’est en cours ? Dites-moi, vous en avez pensé quoi ?
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