Accueil ASCF Invisibilité d’Andrea Cremer et David Levithan

Invisibilité d’Andrea Cremer et David Levithan

7 Temps de lecture
1
0
0

:star: Invisibilité d’Andrea Cremer et David Levithan

Invisibilité d’Andrea Cremer et David LevithanBroché : 432 pages
Editeur : Michel Lafon
Date de sortie : 11 juin 2015
Langue : Français
ISBN-10 : 2749926319
ISBN-13 : 978-2749926315
Prix Editeur : 15,95€
Disponible sur Liseuse : OUI

Son résumé :

Stephen est un fantôme qui n’a jamais eu à mourir. Né invisible, en grande partie immatériel, il n’a jamais été vu par personne, pas même par sa propre mère. Et depuis le décès de cette dernière, l’adolescent vit seul. Aussi, lorsque Elizabeth emménage dans son immeuble, et qu’à sa grande surprise elle peut le voir, sa vie change du tout au tout. Car Stephen n’est pas un mutant ou une créature magique : il est maudit. Mais pour lever la malédiction, le jeune garçon devra à tout prix découvrir d’où elle provient et qui l’a proférée. Et chaque seconde compte, car depuis qu’il a rencontré Elizabeth, le maléfice se renforce, et Stephen pourrait bien se volatiliser à jamais.

Mon Avis :

C’est avec un œil neuf et totalement vierge de la moindre impression que je me suis lancée dans cette histoire écrite à deux mains. Je ne connais ni Andrea Cremer encore moins David Levithan. C’est en lisant le roman que je me suis aperçue que les voix des deux héros : Stephen et Elizabeth, étaient bel et bien différentes.

Effectivement, on peut aisément sentir le changement de ton et de plume entre chaque héros. Cela dit, je ne me suis pas vraiment trop focalisée sur les aspects techniques du récit, préférant m’immerger dedans sans à priori.

J’ai beaucoup aimé le début avec les points de vues de Stephen, jeune garçon affublé de la plus terrible des malédictions : il est né invisible. Sa vie est plutôt triste et morne, surtout depuis la mort de sa mère. — Si j’avais poussé l’analyse un peu plus loin, j’aurais même pu dire que nous avons là une belle métaphore sur la peur de n’être ni vu ni entendu de personne mais qu’on final avec l’air d’internet, nous n’avons plus vraiment besoin d’être bien réel. Il suffit de se faire entendre au détour d’un clavier avec des mots “numériques”…

Tout changera quand il fera la connaissance d’Elizabeth qui elle seule est capable de le voir. Pourquoi ? Comment ? C’est ce que les deux jeunes gens vont tenter de découvrir avec l‘aide de Laurie, le jeune frère de l’adolescente. Dans la foulée, ils essaieront aussi de détruire cette malédiction qui touche Stephen.

Dans l’ensemble c’est un roman qui est bien mais qui comporte quelques inégalités. La narration à deux voix aurait pu être un plus mais comporte quelques longueurs par certains moments. Le roman en lui même peut paraître long sur chapitres. Stephen est un personnage assez passif, même s’il a de bonnes raisons d’agir comme il le fait et parfois Elizabeth me tapait sur les nerfs. Par contre j’ai vraiment apprécié Laurie, son jeune frère qui est un personnage très intéressant et qui aurait mérité d’être plus développé bien qu’il le soit un peu mais pas assez selon moi.
Le côté « magie » de l’histoire avec le grand méchant jeteur de sort était sympa mais j’ai trouvé par moment que cela sonnait vraiment de manière trop enfantine. Enfin c’est mon opinion.

Toutefois, j’ai bien aimé et j’ai passé un bon moment en compagnie de Stephen, Elizabeth, Laurie ainsi que les autres personnages. Invisibilité est une histoire que je pourrais conseiller pour des jeunes à partir de 13/14 ans. L’histoire est simple à lire et comprendre, l’ambiance plutôt réussie.

Mon seul bémol reste les quelques longueurs que l’on peut trouver dans le roman et dans la simplicité de la narration mais cela passe avec le tout.

La fin appelant à une suite, je pense être au rendez-vous pour savoir comment tout cela va continuer.

Bon

Acheter ce livre sur Amazon

Charger plus d'articles similaires
Charger plus par Artemissia (Julie F)
Charger plus dans ASCF

Un Commentaire

  1. froggy80

    28 juin 2015 à 20 08 56 06566

    Ouf… j’avoue que j’aurais peut-être de la misère avec le changement de plume d’auteur si on le ressent durant la lecture. Ça peut briser le ton du roman … Mais je dois avouer qu’il me fait plus qu’envie ce roman!!! Merci de ce partage !

    Réponse

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Article qui pourrait vous plaire

Wizarding World – Séances Magiques – Le sortilège du Patronus

Wizarding World – Séances Magiques – Le sortilège du Patronus Reliure à spirales : 48 page…