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Exclusif ! La Seconde Partie Du Chapitre 2 de Unbreak Me de Lexi Ryan

C’est avec grand plaisir que nous vous proposons aujourd’hui de découvrir, en exclusivité pour le blog,  la seconde partie  du second chapitre du roman de Unbreak Me qui paraitra le 6 Mars prochain aux éditions Hugo Roman. L’air de rien, c’est dans une semaine environ 😉

Nous rappelons que le roman est ©Hugo Roman pour sa version française.

Unbreak Me de Lexi Ryan

Unbreak Me de Lexi Ryan

2

Je saisis ma serviette et, sans essayer de contenir le balancement de mes hanches, je sors par le portail pour la première fois de ma vie.

Je traverse la pelouse humide de rosée et me glisse chez ma mère par la porte de derrière. Je prends une douche rapide pour me débarrasser de l’odeur de chlore. Après m’être séchée et avoir mis de la crème, j’enfile un jean et un débardeur et j’attache mes cheveux humides en queue de cheval.

Au moment où je m’apprête à ressortir, je tombe sur ma mère qui bloque la porte. Les bras croisés, elle me regarde d’un air inquiet.

– Tu n’as rien à me dire ?

Un sentiment de honte, que je connais si bien, m’envahit et j’ai immédiatement l’impression qu’elle sait tout de ce que j’ai fait ce soir. Je me suis introduite dans la propriété d’à côté. J’ai rencontré un inconnu. Je me suis adonnée à la luxure. Tous ces péchés mortels, en si peu de temps !

– Je n’habite plus ici. Je n’ai pas besoin de ton autorisation pour aller prendre le petit déjeuner avec un ami.

Elle me regarde d’un air sceptique.

– À 3h du matin ?

– Et alors ? Si j’ai faim ?

Elle secoue la tête.

– Maggie, je te demande de réfléchir à tout ce que ce mariage représentait pour ta sœur. Je veux que tu penses à ce que tu pourrais faire pour arranger les choses.

Je reste bouche bée.

– Quoi ?

Elle redresse la tête et passe une mèche de ses cheveux auburn derrière son oreille.

– Nous sommes une famille, Maggie, et nous sommes prêts à te pardonner tes erreurs. Mais pour cela, il faudrait que tu acceptes de les reconnaître.

Je serre les poings, si fort que mes ongles pénètrent dans ma chair. J’ai entendu ce sermon si souvent que je pourrais le réciter en dormant. Et je l’ai mérité plus souvent qu’à mon tour.

– Je ne suis pour rien dans cette histoire de boule puante, dis-je sur un ton dur et acide, les mâchoires serrées.

– Maggie…

Je la repousse et je sors dans le clair de lune, l’estomac noué par la colère et l’humiliation.

Je suis à peu près calmée lorsque j’arrive chez Asher. Je le trouve sous son patio, une tasse fumante à la main.

– Perdu !

Je me raidis, encore sous l’effet de mon altercation avec ma mère.

– Pardon ?

Il sourit et désigne sa montre.

– Vingt-cinq minutes. Tu as perdu ton pari.

Mais son sourire s’évanouit aussitôt.

– Tout va bien ?

– Ah oui ! c’est vrai. Ouais, ouais, ça va, je fais avec un petit signe de la main.

Je pousse un long soupir et m’installe dans un fauteuil. Au-dessus de nous la lune étincelle et des myriades d’étoiles parsèment l’obscurité insondable.

– Ça m’a manqué.

– Quoi ? Le petit déjeuner ? Les premiers rencarts ?

– Les étoiles. En ville, il y a de la lumière partout. On n’y échappe pas. On ne voit pas les étoiles et ça m’a manqué, dis-je plus pour moi que pour lui.

Tout à coup, je réalise ce qu’il vient de dire et je me tourne vers lui.

– Et d’abord, ceci n’est pas un rencart.

Asher hausse un sourcil mais n’insiste pas.

– Alors, comme ça tu es partie pendant un moment, et maintenant tu es revenue… pour de bon ?

Je fronce le nez.

– Tu tiens vraiment à continuer le petit jeu des présentations ?

– Absolument.

Il sourit et se penche vers moi.

– Moi, j’aime la randonnée, les fruits de mer et les longues promenades sur la plage au soleil couchant.

Je souris malgré moi.

– On pourrait croire que nous sommes un pays de randonneurs acharnés, dis-je. Si tous ceux qui prétendent aimer la randonnée en faisaient vraiment, les sentiers des parcs nationaux seraient impraticables.

– À ton tour, dit-il. Dis-moi quelque chose sur toi.

Ce mec n’est décidément pas croyable ! Je lui pique sa tasse et je bois une longue gorgée de café chaud et corsé.

– J’attends.

Je laisse la chaleur de la boisson se répandre dans mon estomac et apaiser la tension de mes épaules.

– Bon, il y a peut-être une chose que je ferais mieux de te dire.

– Qu’est-ce que c’est ?

– Eh bien, en réalité, je suis ce genre de fille.

Il part d’un rire franc, profond et sexy.

– Je n’en doute pas un seul instant.

– Tu ne me crois pas ? Tu n’as qu’à demander à… oh ! à n’importe qui dans cette ville.

Une ombre passe dans son regard. Si la tristesse avait une couleur, je dirais que c’est celle de ses pupilles à ce moment-là.

– Je n’attache guère d’importance à ce que les gens disent. Et, de toute façon, je préfère apprendre qui tu es directement de ta bouche.

Il ne peut pas imaginer ce que cette simple affirmation signifie pour moi. Le silence s’installe entre nous tandis que je réfléchis à la façon de résumer ma vie en quelques phrases. Il ne me presse pas. Contrairement à la plupart des gens, il ne semble pas gêné par le silence. Ce simple fait me pousse à me confier à lui.

– Je suis Maggie, tout simplement.

Je réfrène mon désir de tout déballer. Après des mois de réclusion dans la prison de silence que je me suis construite délibérément, je suis en manque de confident. Mais Asher est trop sexy pour le rôle.

– Je suis le mouton noir. Celle qui a arrêté ses études. Une affamée. Qui a le feu aux fesses.

Il pousse un grognement rauque qui témoigne de sa propre excitation.

– Eh bien, pour ce qui est du côté affamé je peux faire quelque chose, mais la dernière partie devra attendre.

Mais je ne veux pas attendre, moi. J’ai besoin de… m’évader. D’oublier.

– J’ai pour principe d’honorer mes paris. Je vais cuisiner pour toi, dis-je en entourant son biceps de mes doigts.

– Tu sais vraiment cuisiner ?

Je lance un regard vers les grandes portes à double battant, à l’arrière de sa maison. Mais je me ravise, je préfère qu’on aille chez moi.

– Viens chez moi, je vais te le prouver.

Je crois que nous savons, l’un comme l’autre, que je ne suis pas le moins du monde intéressée par la nourriture.

***

Asher

Maggie ne met pas de lait dans son café, ni de crème, ni de sucre. Rien que du café, noir. C’est aussi comme ça qu’elle se présente – sans fard, sans chichis, sans faux-semblants. Rien que Maggie, tout simplement.

Ça me plaît. Ça me plaît même plus que je ne le voudrais. Elle me plaît plus que je ne voudrais. Plus qu’aucune femme ne m’a plu depuis que Juliana m’a jeté.

Nous sommes chez elle, dans la petite bicoque qu’elle loue à New Hope, et la table de la cuisine est encombrée des plats du petit déjeuner.

– J’ai décidé que je ne vais pas coucher avec toi, finalement, m’informe-t-elle entre deux bouchées d’omelette à la feta.

– Ah bon ?

– Ouais, ce que je mange est tellement bon que je n’ai pas besoin de toi pour prendre mon pied.

Elle boit une gorgée de café. Elle se lèche la lèvre inférieure à chaque gorgée, en toute innocence, mais cela m’évoque d’autres images de bouche et de langue, dans un contexte bien différent.

– Hum, dis-je, en faisant semblant de réfléchir. Ton omelette est délicieuse, c’est sûr, mais je te garantis que ce n’est rien comparé à moi.

– Tu es sûr ?

Elle enfourne une autre bouchée.

– Parce que, là, je suis au bord de l’orgasme gustatif, ajoute-t-elle en fermant les yeux.

Elle incline légèrement la tête en arrière et émet un petit son de gorge.

Je pose ma fourchette. Dans la combat que se livrent mon estomac vide et ma queue palpitante, c’est ma queue qui l’emporte. Maggie n’est pas simplement magnifique – les femmes magnifiques ne manquent pas dans ce monde. Mais Maggie est plus que cela. C’est un modèle de contradictions et je suis un étudiant motivé dans ce domaine.

Mon séjour à New Hope touche à sa fin et je ne sais pas à quoi je pensais en la rejoignant dans la piscine ce soir.

Ce n’est pas vrai. En réalité, je sais exactement à quoi je pensais. Je pensais à ses grands sourires et à ses yeux verts si brillants. Des yeux si familiers que je suis sûr de les avoir déjà vus quelque part. Je pensais à sa peau douce et nue, à ses épaules halées. Je pensais à l’expression sur son visage quand, au bord de la rivière, ce connard en smoking lui a dit qu’il en épousait une autre. Je n’ai pas saisi tout le sens de leur conversation. Je n’ai pas eu besoin de comprendre pour savoir qu’elle avait besoin de moi. Je l’ai senti.

– Et ça t’arrive souvent de préparer le petit déjeuner pour des inconnus ?

Elle me parcourt des yeux en s’attardant sur ma poitrine et sur le tatouage qui orne mon biceps.

– Seulement lorsqu’ils sont beaux.

Ou seulement lorsqu’elle essaye de se sortir un autre homme de la tête.

– Tu es étudiante ?

– Pas en ce moment.

Elle repousse son assiette.

– Tu en veux encore ? Je peux en refaire si tu veux.

D’habitude, les femmes s’empressent de me raconter leur vie, en essayant de provoquer ma compassion. D’habitude, les femmes m’appellent au secours. Mais pas celle-ci.

– Tu fais exprès de changer de conversation chaque fois que je te pose une question personnelle ?

Maggie se renfonce sur sa chaise.

– Je suis une personne réservée.

Aussitôt, des images affluent à mon esprit – je revois ses cheveux mouillés tirés en arrière, dégageant son visage, ses seins rebondis sous la surface de l’eau. Quand elle a pointé sa langue pour goûter à mes lèvres et qu’elle a croisé les jambes autour de ma taille, j’ai perdu la tête.

Maggie se mordille les lèvres, je les imagine descendant le long de mon ventre, se refermant autour de ma queue.

« Tu ne veux pas… » avait-elle demandé.

– Tu n’avais pas l’air si réservée tout à l’heure, dans la piscine.

– Ce n’était qu’une histoire de sexe, Asher.

Encore une contradiction. Cette franchise. Cette sexualité qu’elle me jette à la figure, tout en esquivant toute forme d’intimité. Bien sûr, en ce moment, je ne serais pas contre une petite aventure « juste pour le sexe ». Il y a trop longtemps que je n’ai pas touché une femme, que je n’ai pas senti une bouche de femme sur mon sexe, pour ensuite me perdre en elle.

Mais je n’en suis pas au point de mettre un terme à ma retraite de célibataire avec quelqu’un d’aussi vulnérable que Maggie. Parce qu’elle peut dire ce qu’elle veut, ce qui s’est passé dans la piscine n’était pas qu’une histoire de sexe. Il s’agissait bien de lui. Le marié. L’homme qu’elle ne quittait pas des yeux pendant que nous dansions.

– Veux-tu que je te présente ma petite fille ? dit-elle soudain en me tirant de ma rêverie.

– Tu as un enfant ?

Où sont les jouets ? Il y a bien des jouets pour chien dans la maison, mais pas la moindre poupée, Barbie ou autre. Bien sûr, Maggie se ferait probablement couper en rondelles plutôt que de laisser son enfant jouer avec des poupées Barbie. Mais il pourrait au moins y avoir des peluches ou des livres d’images ? J’espère qu’elle ne fait pas partie de ces mères qui se déchargent de leur enfant sur la nounou. C’est une idée qui me met mal à l’aise.

Tout à coup, j’ai une intuition.

– Ta petite fille, c’est un chien, c’est ça ?

Maggie bondit de sa chaise et ouvre la porte de derrière.

– Viens là, mon bébé. Tout va bien. Lucy, viens dire bonjour à maman !

J’adore l’idée que cette femme de caractère possède un petit chien gâté. Mais cette représentation est aussitôt pulvérisée par soixante kilos de Rottweiler qui se précipitent sur Maggie avec la joie frénétique d’un chiot de dix livres.

Quand elle arrive aux pieds de Maggie, Lucy se plaque au sol et roule sur le dos.

– J’aurais dû m’en douter, dis-je en marmonnant.

– Quoi ?

– J’aurais dû me douter qu’une fille comme toi, avec une personnalité de chienne de garde, aurait un putain de gros chien de garde.

Maggie a un petit rire de dérision.

– Tu parles ! Lucy est la chienne la plus trouillarde que je connaisse. Ce n’est pas vrai, ma chérie ? dit-elle sur un ton enamouré en lui caressant le ventre.

Lucy se tortille de plaisir.

– Donc, tu n’as pas d’enfant, finalement ?

Maggie se relève et la chienne vient se réfugier dans ses jambes.

– Il n’y a que Lucy et moi, ici.

Je m’accroupis et je tends la main.

– Viens-là, mon chou.

Lucy pousse un grognement qui tient à la fois du gémissement d’excitation et du cri de terreur.

– On apprend tout juste à se connaître, m’explique Maggie. Je l’ai prise dans un refuge quand je suis revenue ici le mois dernier.

Je reste la main tendue, mais je lève les yeux vers Maggie.

– Pourquoi pas un chiot ? C’est ce les gens adoptent, en général.

– C’est bien pour cela que Lucy avait besoin de moi.

Son regard s’adoucit tandis qu’elle observe l’animal et elle ajoute calmement.

– Et moi, j’avais besoin d’elle.

Lucy finit par s’approcher de moi timidement. Maggie ouvre de grands yeux.

– Bon Dieu, je n’en reviens pas !

Je hausse les épaules. Lucy se couche à mes pieds et se roule sur le dos pour que je lui caresse le ventre.

– C’est comme ça, les chiens m’aiment.

– Lucy a peur de tout le monde. Même de ma mère.

– Peut-être qu’elle a raison d’en avoir peur.

Maggie ricane.

– Tu ne crois pas si bien dire.

Elle m’attrape par la main et me relève.

– Il est hors de question qu’elle t’aime plus que moi.

Son visage n’est qu’à quelques centimètres du mien et une arrière-pensée vient me tracasser de nouveau. Où ai-je déjà rencontré cette femme ? Je l’ai peut-être croisée en ville au cours d’un de mes rares séjours dans ma maison près du fleuve, ces dernières années. Pourtant cette sensation de déjà vu me paraît plus profonde que ça.

Elle a la peau claire et fraîche. Son nez est couvert de taches de rousseur. Et je jure qu’elle a l’odeur du linge qui sèche au soleil de l’été.

Putain, je suis mal barré.

– Tu accepterais de sortir avec moi un de ces soirs, Maggie ?

– Je n’ai pas de temps à perdre pour ces jeux préliminaires, dit-elle dans un murmure rauque qui m’évoque une grasse matinée dans un lit douillet, avec les rayons du soleil jouant sur nos corps, que nous explorons mutuellement.

– Qui a parlé de ça ?

– Les rencarts, ça sert à ça, non ? dit-elle en posant les yeux sur mes lèvres. Moi, si j’ai envie de quelque chose, je le prends sans attendre.

– Et tu penses que tu as envie de moi ?

Un large sourire illumine son visage.

– Suis-moi, tu verras bien.

En redressant la tête, elle se dirige vers le couloir. Je la suis docilement. Elle s’appuie contre le chambranle de la porte et passe son débardeur au-dessus de sa tête. Elle a la peau laiteuse et ses seins lourds sont moulés dans un soutien-gorge noir très simple, sans dentelles, sans chichis. Et malgré tout, tellement sexy, bordel ! Je me souviens de leur poids dans mes mains, de ses tétons dressés contre ma paume, de son souffle haletant dans mon cou.

– Maggie, qu’est-ce que tu fais ?

– Je n’ai pas encore peaufiné tous les détails, mais je crois que nous pourrons improviser. Nous disposons de – elle regarde la pendule par-dessus son épaule – environ cinq heures avant que j’aille chez ma mère accomplir mon devoir de gentille fille bien élevée, le temps d’un brunch en famille.

Elle laisse tomber son t-shirt sur le sol et je grogne sans le vouloir quand elle commence à déboutonner son jean. J’arrête son geste de la main.

– Oh pardon ! dit-elle en me regardant d’un œil rieur. Tu voulais le faire toi-même ?

Elle ne sait pas à quel point j’en ai envie. Bien sûr, je pourrais le faire. Je pourrais la baiser aujourd’hui et l’oublier dès demain. Ça n’étonnerait personne. Tout le monde pense que je suis un gros connard égoïste, alors pourquoi ne pas leur donner raison ?

– Je ne vais pas coucher avec toi, Maggie. Pas encore.

Ses yeux s’étrécissent.

– Je t’ai dit que je n’aimais pas tous ces préambules. Ce n’est pas mon truc.

– Et moi, ce n’est pas mon truc de baiser une femme qui est accro à un autre homme.

– Je ne vois pas d’autre homme ici. Toi, si ? dit-elle avec un sourire amusé.

Sans me quitter des yeux, elle s’extrait de son jean en se tortillant. Elle ne porte plus maintenant que son soutien-gorge et un minuscule string noir. Je serre les poings pour résister à la tentation de passer la main sur sa hanche. Je serre les dents pour ravaler mon désir de poser mes lèvres entrouvertes sur son ventre plat et musclé. Je m’accroche au montant de la porte et je respire profondément.

– Je cours sous la douche, dit Maggie en retirant le ruban qui maintenait ses cheveux, faisant tomber un épais rideau de boucles rousses sur ses épaules.

– J’adorerais avoir de la compagnie mais, bien sûr, tu fais comme tu l’entends, ajoute-t-elle.

Elle disparaît au bout du couloir et je commence le compte à rebours.

Dix… Neuf…

On entend des bruits de plomberie récalcitrante, puis l’eau de la douche. Je l’imagine sous le jet, sa peau diaphane luisante d’humidité.

Huit…  Sept…  Six…

Ce serait si facile de la suivre, si facile de faire comme si je ne voyais pas cette douleur au fond de ses yeux.

Cinq… Quatre…

Mais je suis déjà trop attiré par elle. Elle exerce une force magnétique sur moi.

Trois…  Deux…

Mon désir est si violent que je grogne de douleur.

Un.

Je ne la pénétrerai pas tant qu’un autre homme occupera toutes ses pensées.

Je l’ai dit. Je le fais.

Faire demi-tour et sortir de la maison arrive en pole position sur la liste des choses les plus difficiles que j’ai jamais eu à accomplir.

Le roman sort le 6 Mars 2014 – Aux Éditions Hugo Roman

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Artemissia Gold

Administratrice du webzine depuis 10 ans. Songe d’une nuit d’été est un webzine culturel consacré à la littérature (Romans, BDs, Manga, Albums jeunesses etc.) mais aussi au cinéma, aux séries TV, à la musique et tout ce qui touche de près ou de loin au domaine du loisir et de la culture.

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