L’antre des Vipères de K.A. Knight – Pourquoi Bébé est resté dans son coin


Ryder, Garrett, Kenzo, et Diesel… Les « Vipers »
Ils dirigent cette ville et tous ses habitants. Les marchés qu’ils passent sont aussi sordides que leur entreprise. Leur réputation seule, suffit à mettre un homme à genoux pour implorer pitié. Mieux vaut ne pas les chercher. C’est pourtant ce que mon père a fait : endetté jusqu’au cou, il m’a vendue en contrepartie.
Oui, vendue.
Je leur appartiens désormais.
Je suis à eux dans tous les sens du terme mais je ne suis pas douce et docile. Ils me regardent avec envie, leurs mains couvertes de cicatrices et maculées de sang m’enserrent, ils veulent tout ce que je suis, tout ce que j’ai à donner, et ne s’arrêteront pas avant de l’avoir obtenu. Ils peuvent posséder mon corps, mais jamais ils n’auront mon cœur.
Les Vipers ? Je vais leur faire regretter le jour où ils m’ont enlevée.
Moi aussi, je sais mordre.


Il y a peu, je vous ai parlé des livres que l’on DNF et je vais vous expliquer pourquoi j’ai dû laisser ce charmant bébé dans son coin (qui aura cette référence ?).

De prime abord, L’antre des Vipères avait tout pour me plaire puisqu’il s’agit d’un harem inversé dans une dark romance.

L’héroïne, que j’appellerai Super Mary Sue 2.0 parce que je ne me souviens plus de son prénom, est vendue aux terribles vipers. Quatre mystérieux et dangereux mafieux qui dirigent tout dans leur ville.

Au début, je ne vais pas vous mentir, ça se passait très bien entre nous. Nous filions (le roman et moi) le parfait amour. Vous savez, ces débuts tout émoustillants qui vous donnent des papillons dans le ventre. Super Mary Sue 2.0 même vendue avait de la répartie. Bon, elle n’en menait pas large, mais elle tentait de s’imposer. Malheureusement pour elle, les vipers la dominaient, et ce, dans tous les sens du terme. De quoi nous accrocher aux rideaux, le livre entre les dents.

Les scènes de smut ? Dans ce genre de roman, c’est une religion, voyons. On ne demande plus, on sait qu’on va être servi.

Et puis, vers le milieu du bouquin, il y a eu un déraillement de syntaxes et de syllabes (oui, l’histoire a dérapé). Super Mary Sue 2.0, telle une tornade dans le Kansas, a tout retourné sur son passage. Elle était badass, là elle est devenue infernale. On ne la retenait plus. Elle a pris le pouvoir, elle a accepté le pire de ses petits chéris les vipers qui se sont mis à l’aduler…
Dorénavant, c’était Super Mary-Sue 2.0 qui donnait les idées, toujours géniales, et qui était devenue la meilleure mafieuse de tous les temps. À partir de ce moment-là, l’intrigue s’est mise à jouer les aguicheuses ne sachant pas aguicher. Ce qui a donné une histoire bourrée d’incohérence et de scènes What The Fuck ? Et pour moi, c’en était trop. Un chapitre plus tôt, elle ne pouvait pas survivre seule, et dix pages après, elle dirigeait des mafieux aguerris. Bah voyons, et moi je suis la reine du pays des petits poneys. Ah, non, ça ne marche pas comme ça.

Si je ne voulais pas faire une indigestion livresque, il m’a fallu lâcher Bébé (le roman). C’est triste, mais c’est comme ça. Je vous avoue que sur le coup, j’étais bien vénère.

Bref. J’ai DNF ce livre et… je me suis sentie soulagée.


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