
En revenant à Asakusa, Hibaru et ses compagnons se lancent à l’assaut du repaire des Ghost Thieves, un duo de cambrioleurs utilisant des astro, afin de les empêcher de nuire. Mais, alors que les jeunes yakuzas semblent vaincus par les redoutables pouvoirs de leurs adversaires, ils tombent sur Kinpa Yobana, une amie d’enfance…
Un 2e tome que j’ai moins aimé que le précédent. Le premier chapitre est une sorte de petite historiette indépendante qui n’a rien à voir avec l’intrigue principale. Nos héros vont mater deux méchants dans une maison hantée. C’est sympa et drôle, mais ça n’apporte absolument rien. Tout comme le second chapitre, un clin d’œil à Food Wars où aux mangas de cuisine dans lequel, Hibaru et ses potes vont se lancer dans un concours de cuisine. J’admets que ces deux chapitres m’ont laissée dubitative. C’est un peu comme si le mangaka avait eu une panne d’inspiration et avait comblé son nouveau volume pour lui donner un nombre de pages plus conséquent.
Ensuite, heureusement, on repart sur la famille Yotsurogi et dont l’un des aînés, Shio, essaie de faire sa loi… de manière très cruelle. On continue de rencontrer d’autres membres de cette nombreuse fratrie. Et on en apprend plus sur l’utilisation des pouvoirs Astro qui ne peuvent se faire qu’à travers un connecteur.
J’aime beaucoup le personnage de Hibaru, un jeune homme naïf qui est une sorte de mélange entre Takemichi et Mikey de Tokyo Revengers. Il est le seul fils de sang de l’ancien chef de famille décédé, on le dit pourri gâté, mais il ne l’est absolument pas. J’ai apprécié de voir comment a débuté son amitié indéfectible entre Terasu et lui (ils ont le même âge).
Hibaru veut croire en la bonté de chacun et il espère encore pouvoir « sauver » Shio devenu incontrôlable.
Dans l’ensemble, c’est une histoire bien en dessous de Tokyo Revengers. Ken Wakui reprend les mêmes codes : un gang de furyô/yakuza qui se veut être une sorte de clan de justiciers, mais avec des pouvoirs. Comme si, finalement, être une racaille, ou un yakuza ne signifiait pas forcément être mauvais. Hibaru représente un côté naïf et totalement irréaliste, mais c’est lui qui fait vivre cette histoire qui ne repose pas sur beaucoup d’éléments solides en définitive.
Ma note : ⭐⭐⭐,5/5️⃣
