
Dans un monde abandonné par la nature, les sorcières sont le seul espoir de l’humanité !
Au bout d’un long voyage après son départ de la capitale, Pilly a enfin atteint l’Éden ! Là, à l’orée d’une forêt verdoyante, apparaît une sorcière encapuchonnée qui lui intime de la suivre jusqu’à un arbre géant, où les amurds font alors part à la jeune fille de leur souhait le plus cher…
D’abord ravie à l’idée d’apporter sa contribution, Pilly déchante vite en apprenant ce qui attend l’humanité, et finit par déclencher la colère des plantes ! Oak, quant à lui, reste étrangement impassible devant le spectacle de sa protégée soudain emportée par des lianes… Que va-t-il advenir d’elle à présent ?
Un dernier tome que j’attendais avec une certaine impatience, curieuse de savoir comment allait se clôturer l’histoire de Pilly.
Elle a enfin trouvé ce fameux Eden des sorcières et pourtant, cela se révèle bien différent de ce qu’elle en attendait, ce qu’elle en espérait.
La mangaka nous offre une dernière bataille bien qu’assez convenue avec des réactions prévisibles de la part des personnages. Que ce soit du côté des méchants avec Zakum, ou même avec Oak, son compagnon depuis le début du récit.
La mise en page est toujours belle et bien pensée, et je suis fan du graphisme avec ses détails et ses décors.
La finalité de l’histoire reste classique cependant avec cette ode à l’écologie. La nature, les humains et leur cohabitation.
Si dans l’ensemble, ce final se laisse bien lire, j’admets aussi que je lui ai trouvé un côté vite expédié et j’ai presque eu envie de dire : tout ça pour ça ?!
Quant à l’épilogue, il me laisse perplexe et j’ai eu beau revenir et tenter de comprendre, ça ne matche pas pour moi. Il y a trop de non-dits et les lecteurices semblent presque invités à deviner ce qu’il advient vraiment de l’héroïne de ce manga.
Bref. Une fin facile, peut-être trop convenue qui me laisse plutôt mitigée.
Ma note : ⭐⭐⭐/5️⃣
