Hiatari Ryôkô! – Une vie nouvelle de Mitsuru Adachi, enfin en français !

Découvrez pour la première fois le manga à l’origine de l’animé culte des années 80 !

Avril est là, les cerisiers sont en fleurs, et Kasumi Kishimoto, 15 ans, vient d’entrer en première année au lycée Meijô. En pension chez sa tante Chigusa, elle s’apprête à vivre les trois prochaines années dans la joie et la liberté. Cependant, Kasumi n’est pas la seule pensionnaire. Elle doit partager son quotidien avec quatre garçons : Shin, le coureur de jupons de bas-étage, Takashi le grand balèze, Makoto le travailleur forcené, et surtout l’imperturbable et nonchalant Yûsaku. Au milieu de cette joyeuse bande aux caractères si différents, la jeune fille commence sans le vouloir à faire battre le cœur de Yûsaku. Mais tous ignorent que celui de Kasumi est déjà pris…

Hiatari Ryôkô, Une vie Nouvelle pour celles et ceux de ma génération qui ont découvert la version animée sur La Cinq. Que de souvenirs ! J’avais vraiment hâte de lire ce manga en français. L’histoire de Kasumi (Béatrice pour les nostalgiques) est une sorte de madeleine de Proust à mes yeux.

En toute franchise, redécouvrir l’histoire sous ce format-là fut un plaisir intense. On fait la connaissance de Kasumi qui vient vivre chez sa tante dont la maison est plus proche de son lycée. Là, elle va découvrir que cette dernière, qui est veuve, a transformé sa demeure en pension et qu’elle va devoir partager les lieux avec quatre garçons excentriques. Sa rencontre avec l’un d’eux, Yûsaku (Rodrigue en français pour les anciens) le héros, est mémorable.

Kasumi va le prendre en grippe, en quelque sorte elle qui ne rêve que de son beau petit ami parti aux États-Unis. L’intrigue se concentre autour de sa nouvelle vie au lycée avec ces garçons qui partagent donc la maison de sa tante. L’humour est omniprésent tout le long, et ce qui m’a frappé, c’est que l’histoire pourrait être intemporelle. Elle se déroule dans les années 1980, mais il n’y a pas vraiment de marquage trop présent qui la ferait passer pour vieillotte. Alors si, il y a quelques points qui peuvent choquer aujourd’hui, parce qu’à l’époque on n’y voyait pas de problème, comme quelques gifles distribuées et Shin qui est un vrai obsédé sexuel. Mais c’est de leur âge, ils ont quinze ans.
Le Base-Ball est là, présent même si on met un peu de temps à le mettre en avant. L’histoire se déroule assez vite finalement. La romance de type slow burn n’est pas vraiment aboutie. On comprend vite que Yusakû n’est pas indifférent à Kasumi tandis qu’elle apprécie de plus en plus le jeune homme. Et puis il y a l’arrivée surprise du petit ami de la jeune fille.

Même si je trouve que tout va trop vite, j’ai kiffé cette lecture, j’étais dans mon cocon à me souvenir du dessin animé tout en lisant le manga avec délectation. Et puis, j’aime le style des débuts de Mitsuru Adachi. Vraiment ! Et j’ai adoré le cameo qu’il fait ainsi que le clin d’œil à une autre série que j’adorais, Claire et Tipoune.

Bref, c’est que du bonheur, je suis aux anges.

Ma note : Coup de 💖


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