
Il s’agit du premiers tome des Légendes d’Abreia
Il la protégera à tout prix… jusqu’à ce qu’elle devienne sa prochaine cible.
Les priorités de Leisa étaient simples : défendre la princesse, dissimuler sa magie, et attendre le retour de sa famille. Mais tout bascule le jour où son roi lui ordonne d’utiliser son don unique pour espionner le royaume rival de Garimore. Elle se retrouve seule, loin de chez elle, et le mensonge qu’elle doit entretenir devient plus dangereux de jour en jour. Et sa mission se complique encore plus lorsqu’elle croise le chemin de son ennemi le plus redoutable, un assassin masqué surnommé le Corbeau. Sa funeste réputation le précède dans les Cinq Trônes, pourtant il n’est pas tel que Leisa l’imaginait. Aussi silencieux que létal, il éveille autant sa curiosité que sa peur et cache des secrets qu’elle est bien déterminée à découvrir. Mais lorsque sa mission déjà délicate prend une tournure mortelle, Leisa devra trouver un moyen de lui échapper. Même si personne n’y est jamais parvenu, elle n’est pas du genre à renoncer. Car si elle ne devient pas la première à réussir cet exploit, son royaume tout entier en paiera le prix… avec son sang.
Malgré des longueurs et un certain manque de punch et d’action, j’ai kiffé à fond cette lecture. On est sur une fantasy teintée de romance. Ici le slow burn est poussé à son maximum, mais ça ne m’a pas dérangée, au contraire. La relation étrange qui se noue entre Leisa et le Corbeau est si prenante que ça ne m’a pas embêtée.
Les gros plus de cette histoire, ce sont les joutes verbales, les complots et ce qui se trame dans le monde d’Abreia. Leisa est une mage qui se fait passer pour la princesse qu’elle défend. Elle se rend dans le royaume voisin de Garimore pour tester les intentions du roi et du probable fiancé d’Evaraine, Vaniell, un prince dandy qui n’a aucune envie de se marier.
La cour de Garimore est peuplée de danger à commencer par les monarques eux-mêmes. Déjà, ils haïssent la magie et font la chasse aux mages et autres créatures… Mais je n’en dis pas plus.
Ce qui m’a déçue c’est que comme Leisa, qui se fait passer pour Evaraine, ne peut pas être elle-même, c’est à dire, une garde du corps et mage. Elle m’a paru plutôt passive durant un bon moment dans l’intrigue alors qu’elle est certainement ultra badass.
Heureusement, les joutes verbales qu’elle a avec les princes, et tous les autres, sauvent beaucoup le roman. Tout comme ce lien qui se tisse avec cet homme en armure et masqué qui ne parle pas : le Corbeau, assassin et garde du corps du roi de Garimore.
La fin est géniale et donne envie de se ruer vers la suite. Le Lore à peine esquissé ici me donne clairement envie d’en savoir plus. Bref, j’ai eu une bonne hype pour ce titre et j’attends la suite.
Ma note : 3,5 étoiles
Service de presse numérique reçu via Netgalley France. Chronique non rémunérée.
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