Il s’agit du 2e tome de la série de romance paranormale : Le Manoir Thorne

Parfois, le passé rattrape le présent d’une manière bien plus dangereuse qu’on ne pouvait l’imaginer.
Il y a quatre ans, Rosalind Courtenay a basculé du dix-neuvième siècle au vingt-et-unième, où elle est restée piégée, laissant derrière elle son mari et son petit garçon. Aujourd’hui, elle a enfin trouvé le chemin du retour.
Le véritable défi est de justifier son absence. August, son époux, pense-t-il qu’elle l’a abandonné ? S’est-il remarié ? Est-il heureux dans sa nouvelle vie ? Elle décide de se déguiser pour obtenir des réponses avant de se présenter à sa porte. Mais le destin lui réserve une surprise : elle est engagée comme gouvernante de son fils. Elle a l’intention de révéler son identité dès qu’August reviendra de son voyage d’affaires. En attendant, elle en profite pour apprendre à connaître son fils, un enfant tranquille, abandonné par une longue liste de gouvernantes. C’est alors que les apparitions commencent.
Rosalind est enfin rentrée chez elle, mais quelque chose – ou quelqu’un – veut sa mort.
Un 2e tome que j’ai moins apprécié. J’ai trouvé que l’intrigue autour du fantôme qui ressemble à Rosalind, l’héroïne, était du réchauffé par rapport à l’histoire précédente. Ce que j’ai aimé ici, c’est le caractère affirmé de Rosalind, même si parfois ses décisions laissaient à désirer. Elle qui est restée quatre ans dans notre époque, réussie à revenir à la sienne, mais elle a peur de retrouver son mari et son fils.
Ses raisons sont compréhensibles, tout comme ses craintes au vu du caractère d’August, alors elle attend de pouvoir faire son entrée en tant que Rosalind, quand tout sera plus propice. Bien sûr rien ne se passe comme prévu.
La romance est simple, mais je l’ai appréciée. Tout comme Rosalind, j’avais peur de la réaction d’August à son retour.
Le côté paranormal et intrigue, c’était du déjà fait, mais ça se lit.
Niveau personnage, ils sont tous attachants et j’aime leur langage désuet qui fait très « vieille époque ». J’aurais aimé toutefois que les années passées au XXIe siècle soient plus explicites dans le langage et le comportement de l’héroïne, mais ça reste mon avis personnel.
J’attends les romans suivants maintenant avec les sœurs de Rosalind, surtout Miranda.
