
Gladiateur sans pitié, Leith n’a qu’un objectif : remporter le titre de Bloodguard, accordé au dernier survivant de l’arène, et ainsi amasser suffisamment d’or pour soigner sa soeur malade. Mais après des années de participation à ces tournois sanguinaires, il a tout perdu. Son espoir. Son humanité. Il ne lui reste plus qu’un immense désir de vengeance. Et lorsque Maeve, une elfe de sang royal, lui fait miroiter la victoire en échange de son aide pour monter sur le trône, Leith reste sur ses gardes. La princesse représente tout ce qu’il exècre : l’opulence et les manigances d’une noblesse qui se joue de la misère pour son bon plaisir. Mais Maeve est si séduisante… Et progressivement, ces deux êtres que tout sépare éprouvent un désir grandissant. Mais dans un royaume de secrets et de mensonges, l’amour est un luxe qui pourrait tout anéantir..
J’aime beaucoup la plume de Cecy Robson et j’étais vraiment impatiente de la découvrir en romantasy.
Autant le dire, le début est une tuerie ! On entre directement dans l’arène avec Leith, Gladiateur humain qui se bat pour subvenir au besoin de sa famille. C’est dans un contexte sanglant qu’il fait la connaissance de Maeve, une princesse elfique qui lui fait une surprenante proposition.
On est ici sur une fantasy historique avec des humains et tout un panel de créatures surnaturelles.
Ce que j’ai aimé plus que tout : les scènes de combats sont super bien écrites et grandioses, j’avais l’impression de visionner un film en les lisant.
Ensuite, les personnages : Leith est le type de héros « plus ou moins » classique que l’on retrouve dans les bons péplums. C’est un battant avec un cœur malgré toutes les atrocités qu’il a vu et vécu. il m’a beaucoup plu.
L’intrigue générale est cool, un peu à la « Gladiateur », le film de Riley Scott (le premier). L’univers semble prometteur.
Ce que j’ai moins aimé : on est ici une romance de type insta-love. Même si au départ, les protagonistes sont « ennemis » de par leurs conditions respectives, l’attirance et l’amour arrivent assez/trop vite.
Autre point qui m’a chiffonné, c’est l’univers peu développé. À tel point que par moment, si on ne nous rappelait pas que l’héroïne est une elfe et que certains gardes sont des ogres que je l’aurais oubliée. Ils auraient pu être tous humains que ça ne m’aurait pas gênés.
Vers la moitié, ça tire un peu en longueur, mais grâce à un joli plot twist digne des plus grands blockbusters hollywoodiens, ça a su raviver mon intérêt jusqu’à la fin. Les complots politiques pour briguer la place du Trône restent sympas, mais classiques. Vraiment, ce que je retiens le plus, c’est les scènes de combats grandiloquentes et bien amenées. Un gros plus.
Dans l’ensemble, je ressors ravie de cette lecture et j’espère que Cecy Robson nous fera le plaisir d’une suite, avec la sœur de l’héroïne par exemple.
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