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Amour fou de Nora Roberts

Amour fou de Nora Roberts

Amour fou de Nora RobertsPagination : 432 pages
Editeur : Harper Collins
Date de sortie : 2 novembre 2016
Langue : Français
ISBN-13: 9791033900382
Prix Editeur : 16 €
Disponible sur Liseuse : OUI

Son résumé :

Une idylle naissante sous le soleil d’Hawaï. Une voix suave tel un murmure. Un amour de jeunesse jamais totalement oublié. D’une plage paradisiaque baignée par les alizés aux rues de Boston, laissez-vous dériver au rythme des battements de cœur de deux héroïnes que rien ne saurait dompter.

Mon Avis :

Déjà, un bon point sur la fabrication, très soignée : pour parler en termes techniques, citons une couverture en soft touch (toute douce !), du vernis sélectif pour donner un côté brillant aux feuilles joliment colorées de la couverture, un effet fourreau sur la tranche qui permet de ne pas corner les pages… Un joli objet !

Le contenu maintenant : il y a deux histoires, Les amants de minuit et La rebelle amoureuse.

Les amants de minuit

Laine n’a pas vu son père depuis des années. Sa mère décédée, elle décide de retourner le voir. Est-il encore vivant, sur l’île de Kauai ? Aucune idée, mais sur un coup de tête, elle saute dans un avion. Arrivée à l’aéroport d’Honolulu, elle doit prendre un petit coucou qui l’emmène directement sur l’île. Petit coucou qui, comme le lui fait remarquer Dillon, le pilote, appartient à son père. Et pas seulement l’avion, mais carrément la compagnie aérienne ! Laine n’est pas au bout de ses surprises, car retrouver quelqu’un après quinze ans d’absence, ce n’est pas évident. Et la jeune femme se rend bien compte que Dillon, ami et presque fils adoptif de son père, n’est pas ravi de son arrivée impromptue…

L’écriture de Nora Roberts est toujours agréable, et l’histoire en elle-même, dans ce cadre idyllique, mignonne à souhait, mais deux éléments m’ont vraiment embêtée.

  • Tout d’abord Dillon. Il a beau être beau et de temps en temps sympathique (mais pas trop hein), ça ne suffit pas pour en faire un héros comme on les aime. On comprend sa volonté de protéger le père de Laine (qui est majeur par ailleurs hein), mais il est désagréable pendant les trois quarts de l’histoire. Il embrasse Laine puis la laisse tomber comme du poisson pourri, et elle en redemande. J’aime habituellement bien les personnages de femmes fortes, et là on a envie de la secouer : cet homme n’est pas pour elle ! Malheureusement si (dans l’histoire), mais leur relation ne pétille pas, il n’y a aucune confiance entre les deux.
  • Le non-dit. Si Laine est là, chez son père, c’est pour une bonne raison : sa mère (qui n’a de maternel que le lien sur l’acte de naissance qui la lie à sa fille…) a tout fait pour les éloigner l’un de l’autre, prenant l’argent que James envoyait pour sa fille, la laissant sans le sou, dans un internat… Et il aurait suffit que Laine en parle à son père dès le début, pour que l’histoire prenne un tour complètement différent. Or là, tout se base sur ce non-dit, alors qu’on aurait préféré un événement perturbateur plus réaliste.

Une histoire en demi-teinte donc.

La rebelle amoureuse

Foxy a dix ans de différence avec son grand-frère, Kirk. Pourtant, s’il y a bien une chose qui les passionne et les rassemble, c’est leur amour des voitures. Attention, pas n’importe lesquelles : les voitures de F1. Alors lorsque Foxy est embauchée par une journaliste pour venir prendre les photos de courses auxquelles participe son frère, elle n’hésite pas, malgré l’angoisse qui la taraude toujours de le voir se blesser, ou pire. Mais elle ne s’attendait pas à revoir Lance, l’homme qu’elle avait idolâtré dans sa jeunesse. Or il se trouve qu’il est l’un des concepteurs de la voiture de Kirk. Ils vont donc être amenés à se côtoyer pendant plusieurs semaines…

Là encore, je suis restée un peu sceptique. En regardant la page de copyright, je me suis rendue compte que les deux histoires dataient de 1982, ce qui explique le côté un peu suranné qu’on peut leur trouver. Les jeunes femmes sont un peu gourdes, elles tombent très rapidement dans les bras des hommes virils qui veulent d’elles, sans remettre à aucun moment le machisme dont ils font preuve. C’est dommage, car le milieu de la F1 est plutôt bien dessiné, mais cela ne suffit malheureusement pas à rattraper le reste du roman.

Bon

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