FANFICTIONS: TENTATION BELLA OS – PART 1

Titre : TENTATION BELLA OS – PART 1

Auteur: Saeko

Rating : PG

Pairing: E/B

Disclaimer : Il est évident que les personnages appartiennent à la grande Stephenie Meyer

Résumé: Quand Bella décide de faire craquer Eward ! POV de Bella


TENTATION BELLA OS – PART 1

Par Saeko


-Tu es sûre Alice ?

-Bella, tu ne me fais donc toujours pas confiance ? Alice affichait un tel air piqué, quelque peu théâtral, que je doutais de son authenticité. Elle semblait, au contraire, beaucoup s’amuser.

-Bien sûr que si mais disons que…

-Que quoi ?

-Je me sens bizarre.

-Je suis un vampire et donc je ne suis pas la mieux placée pour dire ça mais il  fait un peu chaud pour porter un gilet, non ?

-Alice, je garde le gilet. Lançais-je autoritaire. Malgré cela, mon intimation semblait couler sur Alice de la même façon que le ferait de l’eau sur les plumes d’un canard.

-Bella, il faut aller au bout de la démarche.

-J’y suis à fond dans la démarche là.
Marmonnais-je.

-Bon de toute façon, crois-moi sur parole quand je te dis que même avec ton fameux gilet, cela aura sans aucun doute l’effet escompté.
Assura-t-elle d’un air plus que satisfait.

-Il va l’avoir vu de toute façon, que c’est rageant d’être avec quelqu’un que l’on ne peut surprendre, fichu télépathe.

-Tout ce qu’il aura entendu de ma part c’est l’hymne Coréen en boucle. Bon, il va se douter de quelque chose mais il croira sûrement que c’est parce que mes pensées se tournent vers Jasper, c’est un stratagème que j’utilise quand … disons que tu n’es pas la seule à aimer l’intimité.

Je m’empourprais, peu désireuse d’en connaître d’avantage.

-Il sera là dans un peu plus de trois minutes, je dois y aller. Prenant appui dans l’encadrement de ma fenêtre, Alice se retourna. Tu te souviens de notre accord Bella ? Je t’aide et tu raconte.

-Je m’en souviens parfaitement Alice. La rassurais-je, sentant le feu me venir aux joues.

Je la vis rouler des yeux.

-Arrête de rougir comme ça Bella, je ne te demande pas les détails et puis il ne fait aucun doute que vos décisions ne me seront pas inconnues. Ajouta-t-elle avec toute la malice dont elle était capable.

-Alice… commençais-je, mais elle avait déjà disparu.

Il est franchement injuste que je sois la seule humaine au milieu de tous ces vampires. Non que je craigne pour ma vie, les Cullen jouissent de ma confiance totale, au grand damne d’Edward d’ailleurs, qui lui m’intime à ne jamais oublier leur condition vampirique tout autant que la sienne. Mais je suis la seule à ne pas entendre la mouche, qui se trouve à coté de la rivière voler, à ne pas entendre les chuchotis du premier étage de la villa blanche, à ne pas sentir le lilas fleurir à trois kilomètres, à ne pas pouvoir sauter de quarante mètres et que sais-je encore. Par contre je suis l’unique personne qui trébuche de façon pathologique, qui rougit sans arrêt et qui a un estomac aux bruyants gargouillis gênants.

Pauvre humaine que je suis, si j’avais voulu échapper à Alice comme celle-ci vient de le faire, j’aurais du partir lentement en prenant grand soin de ne pas me prendre les pieds dans un improbable obstacle. Elle aurait eu, elle, tout le temps de finir sa phrase.

A cette désespérante idée, je me laisse tomber en arrière sur mon lit et me cache le visage de mon bras.

Maintenant que ma future belle soeur se trouve loin, ma fabuleuse idée ne me semble plus l’être tant que cela. Avant d’avoir eu le temps d’aller plus en avant dans mon raisonnement, la sonnette retentit. Edward, mon amour et de surcroît mon fiancé, j’ai encore toute peine à le qualifier ainsi, se trouve en bas, sur le pas de ma porte.

-J’arrive. Chuchotais-je, sachant qu’il m’entendrait parfaitement.

Je me relève et me poste, parfaitement immobile car tétanisée, devant la psyché de ma chambre. J’ai toute la peine du monde à me reconnaître dans ce reflet.

La robe d’été, que m’a dégotée Alice, est pour le moins légère. Elle est aux tons terre, le décolleté souligné d’un trait rose et orangé. Ce plongé me paraît brutalement bien trop osé, il laisse deviner la naissance de ma poitrine. C’est là que devait entrer en jeu mon gilet rose. J’avais pensé, visiblement à tord, que ce dernier cacherait un peu plus de ma poitrine, il n’en est rien. Je devrais le fermer mais j’ai promis à Alice de ne pas le faire. Elle s’y était farouchement opposée, me disant que si je devais faire appel à ses services, je devais l’écouter, sinon elle ne m’aiderait plus. Argument pour le moins irrecevable, il ne faut pas être un vampire pour voir que mon amie m’avait grossièrement mentie. Elle avait passé trois jours à voyager, je ne sais où, afin de m’habiller, alors que celle-ci s’occupait déjà entièrement des préparatifs du mariage. Il ne fait aucun doute que cette dernière préfèrerait se passer de sang plutôt que de shopping. Qui plus est, Alice semble s’être donnée comme mission de me convertir aux plaisirs insoupçonnés procurés par des étoffes.

« Au bout de la démarche », elle avait raison, si je voulais mettre les principes moraux de mon futur mari à mal, il me fallait ne pas lésiner sur les artifices possibles.

Un dernier regard lancé au miroir me permit de remettre mon collier en place, Alice avait grandement insisté sur l’utilité de ce collier aux maillons de fers, orné de quelque fines perles roses, d’une telle longueur qu’après avoir fait le tour de mon cou la deuxième boucle se perdait sous le tissus de ma robe entre mes deux seins, la pièce maîtresse de son œuvre avait-elle dit. J’avoue ne pas comprendre en quoi un bijou pourrait être le pilier d’une tenue.

Mais quelle mouche a bien pu me piquer le jour où j’ai décidé de me faire plus féminine afin de tenter plus sérieusement Edward ?

Notre mariage approchant, je me suis sentie enhardie. Je ne veux pas arriver le soir de mes noces sans avoir une quelconque expérience.  Je sais très bien qu’il faudrait bien plus qu’une tenue pour faire plier mon entêté de vampire. Néanmoins depuis que je suis amoureuse, je me découvre une âme de séductrice, si j’arrive à lui décrocher un regard réellement gourmand, je serais ravie et penserais ma mission accomplie.

Prenant une profonde respiration afin de me donner le courage de me soumettre au regard d’Edward, je me tourne et prends de plein fouet le coin de mon bureau dans le ventre.

-Aïe

Je sentis aussitôt, une main froide sur mon épaule.

-Tu t’es blessée Bella ?

-Non, ça va merci, je  voulais ne pas démériter ma réputation d’empotée voilà tout. Néanmoins je me tenais toujours le ventre afin de contenir la douleur, j’y étais allée de bon cœur et étais bonne pour rajouter un bleu à ma collection.

Edward posa sa main par-dessus la mienne, à ce contact mon cœur menaça de rompre. Si j’étais moi-même capable de l’entendre tambouriner ma cage thoracique, il ne fait aucun doute que les oreilles super soniques d’Edward devaient aussi s’en délectaient. Pourquoi est-ce moi qui suis déstabilisée alors que c’est moi qui porte la robe ? Lui ne semble ne même pas l’avoir remarquée.

-Veux-tu allée voir Carlisle ?

-Edward, ton père, aussi gentil soit-il, a sûrement de vrais patients à ausculter. S’il doit voir sa future belle fille à chaque fois qu’elle se cogne, je crains qu’il doive démissionner de son poste afin de rester à tout instant auprès de moi. Ma voix était quelque peu autoritaire, j’étais vexée qu’il ne porte aucune attention à mes efforts vestimentaires, seule ma fichue santé semblait le préoccuper. Pourquoi fallait-il que je sois à ce point frappée d’une telle maladresse doublée d’une inconvenante fragilité ?

-Je ne devrais jamais te laisser seule, même pour quelques minutes, ainsi je serais toujours dans la capacité de te rattraper, plus besoin de Carlisle.

-C’est un programme plus que tentant, sais-tu que la plupart des accidents domestiques ont pour terrain la salle de bain ? Tu devrais ne pas prendre le risque de me laisser me doucher seule. Si la robe d’Alice n’a pas suffit, peut être que quelque sous entendus pourraient m’être utiles.

-Bella. Ronchonna-t-il. C’était devenu sa réplique préférée depuis un moment. Avait-il peur d’oublier mon prénom ?

-Oui ? Lançais-je le plus innocemment possible.

-Tu es absolument merveilleuse aujourd’hui.

A SUIVRE

TENTATION BELLA OS – PART 2


A propos Artemissia (Julie F) 4107 Articles

Créatrice et responsable du webzine « Songe d’une nuit d’été ». Un site culturel 100% féminin. Il est consacré à la littérature (romance, jeunesse, bit-lit, thriller, MxM entre autre chose), mais aussi aux mangas, à la BD, aux séries TV, Films et tout ce qui touche au domaine du loisir.

20 Commentaires

  1. MERCIII je vais lire tout ça 🙂

    J’ai plein de boulot mais bon… allez c’pas si long ^^ mdr

    Juste avant de lire, ça se termine en gros suspens bien lourd ou pas ? je déteste être frustrée à la lecture ^^

  2. je veux la suite! je veux la suite!! ^^
    C’est super bien écrit, on croirait vraiment à un chapitre de révélation, bravo et merci 🙂

  3. je viens de voir que la suite serait posté dans une semaine…il me tarde de la lire !!!
    j’aime vraiment comment l’histoire est écrite !!
    bravo a saeko !!!

  4. C’est vraiment génial. Sans vouloir lécher les bottes de quiconque, je préfère son style d’écriture à celui de Meyer… Certes ils se ressemblent beaucoup, mais elle ne se répète pas (cf « à l’instar » et « derechef ») et c’est vraiment très agréable !
    Si tu sors un livre, dis-moi, j’achète tout de suite !

    je file lire le point de vue d’Edward.

  5. Youpi J’adore j’adore j’adore 😛 😛

    Allons voir la partie d’Edward maintenant héhé

    C’est cool de la publié ici 🙂 Merci arty 😀

  6. merci pour vos com qui me touchent
    quand j’en lis certain qui me compare avec stephenie j’en reste bouche B
    oui j’aodre écrire oui j’écris deux histoires originales et si un jour par un miracle elles sont publiées (sait on jamais) je le ferai savoir
    ah qu’il est doux de rêver
    ody vas réviser sinon je me fâche
    à la semaine prochaine

  7. hello SAEKO
    je viens de dévorer tes textes j’avais les larmes aux yeux en lisant « bella n’est plus je ne peux continuer »
    j’espère avoir biento le plaisir de te relire tes textes sont magnifiques
    merci pour continuer de nous faire rêver et merci a ARTY pour nous les avoir fait découvrir
    amicalement Lilia

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