Aussitôt le tome 1 dévoré, je ne vous cache pas que je me suis jetée sur la suite pour découvrir la fin de cette histoire douce et romantique à souhait, et ce, malgré quelques sujets plus graves comme ce qu’a subi Aya ou le passé compliqué d’Aimu.

Son résumé :

Aya est maintenant en couple avec Aimu et grâce à lui, elle a réussi à panser les blessures de son cœur. Elle a également retrouvé le goût des autres et de sa passion, le dessin. Mais au fil du temps, elle découvre que le garçon rayonnant qu’elle aime cache au plus profond de lui une infinie tristesse. C’est maintenant au tour d’Aya d’aider Aimu à retrouver le goût de la vie.

Mon avis :

J’ai donc retrouvé Aya et Aimu au début de leur romance avec beaucoup de plaisir. Cette suite est douce et pleine d’espoir malgré un passé compliqué pour nos deux héros. Grâce à Aimu, Aya retrouve peu à peu la place qu’elle avait perdue auprès de ceux de sa classe. Une sorte de renaissance plus que bienvenue.

Si les deux jeunes gens apprennent à sourire et à respirer enfin, c’est aussi le temps des choix, car Aya a un rêve et Aimu va se retrouver confronté à une décision cruciale pour sa vie qu’il n’aurait pas pu prendre sans l’aide de sa petite amie.

Cette suite est à la hauteur du premier tome.

C’est bien amené même si on peut regretter que ce soit rapide dans les évènements, mais étant une duologie, la mangaka ne pouvait pas faire autrement. Dans mon cas, ça ne m’a pas dérangé du tout. J’ai vraiment aimé ma lecture et j’ai autant apprécié que ses personnages restent réalistes dans la mesure du possible. Bien qu’étant amoureuse d’Aimu, Aya tient à son rêve d’avenir plus que tout. C’est très adulte et mature, j’ai vraiment aimé qu’elle prenne cette décision et qu’Aimu l’accepte et l’encourage même ! C’était beau.

Quant à la fin, elle est super sucrée et chamallow à souhait, mais entre nous qu’est-ce que ça fait du bien !

Pour faire court, j’ai aimé les dessins qui sont au top ! L’histoire très bien amenée et les personnages secondaires tout autant que les héros sont tous attachants à leur manière. J’ai trouvé un peu rigolo la manière dont la mangaka imagine la vie d’un métis au Japon, ça fait très conte de fées. Bon, faut avouer qu’être à moitié japonais, blond aux yeux bleus, ça a tout l’air d’un fantasme, mais ça doit valoir le coup d’œil en vrai (perso je n’en ai jamais vu et mes deux aînés n’ont pas pris grand-chose de moi, surtout le plus qui est très typé japonais).

Dans l’ensemble, si vous aimez les jolis shôjo sans prise de tête qui vous font rêver et soupirer, je suis certaine qu’Une si belle couleur de Keiko Iwashita vous ravira. Dans mon cas, j’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture.

🌸 Découvrir un extrait du premier tome ci-dessous 

© Keiko Iwashita / Kodansha Ltd.