Une si belle couleur T01 de Keiko Iwashita

J’ai découvert la mangaka avec sa série phare : Mon Coloc’ d’enfer et quand j’ai appris que Pika édition allait éditer cette petite duologie en manga, j’ai eu hâte de découvrir l’histoire. D’autant plus que les thématiques me parlaient bien.

Son résumé :

Aya, une jeune lycéenne passionnée de dessin, est soupçonnée d’avoir eu une aventure avec son professeur d’arts plastiques et a perdu l’estime de ses camarades. Afin d’éviter toute confrontation avec eux, elle n’a d’autre choix que de les fuir et mène sa scolarité dans une grande solitude. Jusqu’au jour où son lycée accueille un nouvel élève, Aimu. Ce beau métis, blond aux yeux bleus, repère tout de suite la jeune fille terne et cherche d’emblée à créer une relation intime avec elle. Méfiante et peu sûre d’elle, Aya ne semble pourtant pas prête à ouvrir son cœur meurtri…

Mon avis :

Dans ce premier volume, nous faisons la connaissance d’Aya, une lycéenne ignorée et mise à l’écart suite à une histoire qu’elle aurait eue avec son professeur d’Art plastique. Traumatisée par les réactions autant de ses professeurs que de ses camarades, la jeune fille est devenue l’ombre d’elle-même et a même arrêté le dessin qui est pourtant sa plus grande passion.

Enfin, cela, c’était avant l’arrivée d’un nouvel élève dans sa classe : Aimu Sada. Et ce dernier avec ses cheveux et ses yeux clairs détonne ! Et, pour cause, le jeune homme est métis et vient de France.

Tout de suite, il devient la star de l’école, mais il s’en moque, Aimu ne veut avoir affaire qu’avec Aya qui, au fur et à mesure du temps qu’elle va passer avec lui, va finir par lâcher prise et reprendre espoir et goût à la vie.

Le titre, Une si belle couleur ne fait pas forcément référence à Aimu, mais à ce qu’ils vont, avec Aya, s’apporter mutuellement. Ces deux personnages écorchés par les épreuves qu’ils ont traversés vont peu à peu reprendre goût à la vie.

Si Aya a été brimée à cause de l’inconséquence d’un de ses professeurs qui aurait mérité, lui d’être blâmé et non elle, Aimu a aussi de profondes fêlures liées à son passé et sa famille.

J’ai trouvé que ce premier tome était intéressant et les thématiques bien traitées. Les personnages principaux sont attachants et on suit leur histoire d’amour naissante avec plaisir. De mon côté, j’ai pas mal souri devant la réaction des lycéens face à ce garçon étranger venu de si loin, Japonais et Français à la fois.

Petite parenthèse perso : Forcément, ça m’a rappelé l’étonnement de mon fils aîné face à ses nouveaux camarades de classe quand il est retourné au Japon pour finir ses études secondaires là-bas.

Enfin bref, tout ça pour dire que j’ai beaucoup aimé ce premier tome. Et de plus, les dessins de Keiko Iwashita sont toujours un plaisir pour les yeux.

🌸Découvrez un extrait du manga ci-dessous 

© Keiko Iwashita / Kodansha Ltd.

Julie F. / Artemissia Gold

Lectrice compulsive, et blogueuse à mes heures perdues.

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