Introspection d’une lectrice

Petite remise en question, personnelle

J’ai un paquet de bouquins (mangas et romans) à chroniquer. La plupart, des services presses. Je les regarde, ils me font de l’œil pourtant, je n’arrive pas à m’y mettre. De puis quelques temps, je me pose des questions sur le bien-fondé de mes avis et des notations que je peux mettre sur une lecture.

Donner une notation à ses lectures est personnel, mais cette note reflète-t-elle la véritable valeur d’un livre ?

Noter ce qu’on lit. Noter ce que l’on regarde. Noter ce que l’on mange. Noter ses ami. e. s. Noter tout. On vit à une époque vraiment formidable ou n’importe qui peut être le critiqueur de l’autre, le critiqueur de tout.

Comme la plupart le savent, les avis restent avant tout subjectifs et personnels. C’est, en tout cas, ce que je me dis tout le temps quand je constate que, bien souvent, je suis à côté de la plaque par rapport aux autres.

C’est-à-dire ? Quand j’aime, les autres n’aiment pas et quand j’adore, eh bien, les autres détestent. S’il n’y avait que ça.

Quand j’écris un avis, je me pose toujours la question de la légitimité. Qui suis-je pour dire si c’est bien ou pas ? Si l’écriture est bonne ou pas ? Si le dessin est plus professionnel ou pas… La réponse est vite tombée : je ne suis pas critique littéraire ni critique d’art et je n’ai pas vocation à l’être. Je suis juste, et avant tout, une lectrice lambda qui tient un blog par passion.

C’est super, mais…

Depuis quelque temps, quand je lis les articles de mes ami. e. s blogueur. se. s et que je compare avec les miens, je me sens nulle et inintéressante. J’ai l’impression d’écrire comme une gamine de huit ans. Je trouve souvent mes billets peu construits et pas du tout… comment dire… professionnels.

Justement, je ne le suis pas.

Malgré tout, j’ai pris l’habitude de décortiquer mes lectures et si j’ai aimé une histoire, je vais forcément chercher la petite bête pour avoir à dire quelque chose de plus constructif qu’un simple « Waouh, j’ai passé un moment grandiose, merci auteur.ice ! »

Je pourrais, hein, mais quand je lis les avis des autres qui trouvent toujours quelque chose à redire comme sur le statut des héros, sur la non-profondeur de certaines situations ou leur cohérence, sur tout un tas de trucs que… bon sang, moi j’ai juste kiffé ma lecture et je n’ai pas été jusqu’à analyser ce que je lisais ! Alors je me sens un peu naze et à côté de la plaque par rapport aux autres.

C’est idiot, oui, je sais.

Récemment, j’en discutais avec mon mari. Le principe du roman de loisir, n’est-il pas de rester un loisir ? Son but avant toute chose n’est-il pas de nous détendre et de nous faire passer un bon moment ? Nous faire oublier le monde actuel ? Après si je lis des essais, des romans ayant pour vocation de pointer les choses du monde, alors certes, ce serait différent (et encore), mais les autres ?

Il y a peu, je suis tombée sur un avis de lecteur.ice sur un roman jeunesse. Le roman était bien, mais manquait de profondeur, les personnages n’étaient pas assez développés selon iel.

D’accord, mais… c’est un roman jeunesse avant tout pour les enfants (le public visé), donc ? C’est génial d’aimer la littérature pour enfant et ado, mais doit-on reprocher à son auteur.ice d’avoir été plus léger dans sa manière d’aborder son histoire et ses personnages ?

Et ce n’est pas le seul exemple. Et je suis moi-même la première à me remettre en question.

Par exemple, j’avais critiqué assez violemment le premier tome du manga Love Fragrance (éd. Kana) et en y repensant, je me dis que c’était ridicule, parce que certes, sur le moment ça m’avait dérangé, mais est-ce que ça remettait la qualité du manga en cause ? Bien sûr que non ! et pour vous dire, j’adore cette série que je trouve belle et qui me fait rêver. Mais ça reste mon ressenti, mon avis, mes goûts, avant tout.

En fait, quand je lis, si j’aime, je ne vais pas chercher à analyser ou vouloir autre chose. Si l’auteur.ice m’embarque avec lui/elle, si je vole, le cœur battant, de page en page en étant en symbiose avec ses personnages alors le pari est gagné, pour moi ça ne va pas plus loin. Je ne vais pas m’inventer ce que je ne suis pas histoire d’avoir un truc plus intelligent à dire que le voisin.

Attention, je dis tout cela, ce n’est pas une critique envers les autres (surtout envers moi, en fait), bien au contraire, mais un ressenti, le MIEN. Parce que je trouve que je me perds, je perds le sens premier de ce blog qui était avant tout de parler de mes lectures, pas de les critiquer. Comme avec ce système de note… Ah ! ah ! C’est un peu comme si je me vengeais de toutes ces années où j’étais notée à l’école. Aujourd’hui, c’est moi qui note et les auteur.ice. s sont à ma merci.

Eh bien non. Non, merci.

Peut-être, et vous n’aurez pas tort de le penser (si vous y pensez) que je me remets aussi en question parce que moi-même je suis passé de l’autre côté de la barrière. Je vais être franche, oui, c’est vrai.

Je ne m’étais absolument pas rendu compte de la pression que c’était et je trouve ça violent quand on est jugé par les blogueur.se. s, et… noté ! Voilà, je suis retournée sur les bancs de l’école, « à l’insu de mon plein gré ». C’est cependant un « jeu » que nous avons instauré entre lecteur, auteur et éditeur, et ce depuis des années maintenant. Mais est-ce que c’est bien pour autant ?

Je ne sais pas. Mais je n’ai plus envie de me dire que je nage à conte courant (c’est contre-productif pour moi). Quand je lis des avis divergents de la majorité qui, en plus, s’excuse presque, soit de détester un roman encensé, soit justement d’aimer un roman descendu parce que soi-disant médiocre… Je dis non.

Je crois que j’ai assez contribué à ça et je pense que je devrais arrêter de me soucier de ce que les autres lecteur.ice. s, blogeur.se. s, visiteur.se. s pourraient penser (et me juger aussi, du coup) en découvrant un de mes avis qui ne va pas dans le sens des autres ou qui ne démonte pas ou ne détaille pas assez un livre.

Je ne lis pas pour ça, je lis pour le plaisir, je lis pour oublier ma vie merdique (oui, elle l’est vraiment et elle le sera jusqu’à la fin, c’est comme ça), je lis pour m’évader et ça s’arrête là. Si je n’ai pas aimé, je serai franche et je le dirais j’expliquerai que c’est personnel et n’a rien à voir avec la qualité du bouquin en question. C’est juste qu’à moi, ça ne m’a pas plu. Et si j’ai aimé, je le dirais aussi. Mais remettre le style en cause, ou je ne sais quoi d’autre. Ben, je ne suis pas critiqueur professionnel, donc ce n’est pas à moi de le faire.

Je suis juste une nana lambda, une lectrice qui adore se perdre dans ses livres et ça ne va pas plus loin. Dorénavant, mon blog, je le tiendrai à la valeur de mes convictions (sans avoir peur), et non plus en regardant le voisin que je trouve plus pro que moi. Si lui l’est, ce n’est pas mon cas, c’est comme ça.

Et pareil, en tant qu’autrice je dois accepter qu’on puisse aimer, moins aimer ou carrément détester mes romans. Chacun a ses opinions et ses goûts. Cela ne remet pas en cause la valeur de ce que j’ai écrit (et croyez-moi j’ai douté de ma légitimité d’autrice après avoir lu certains avis)

Bref. J’ai écrit un pavé, ne le prenez pas pour vous, ici, c’est surtout moi qui me remets en question sur ma légitimité de blogueuse (et de lectrice qui se la raconte).

Pourquoi je blogue ? Pour le plaisir et partager une passion.

Pourquoi je lis ? Parce que j’adore ça.

Pourquoi j’ai besoin d’en parler ? Pour faire durer ce moment de plaisir justement et échanger avec d’autres passionnés.

Et, c’est le plus important.

Si vous m’avez lu jusqu’au bout et que vous ne vous êtes pas perdu en cours de route, bravo ! Sur ce, je vais plancher sur mes chroniques (que de super lectures qui m’ont beaucoup plu) !

PS : Oh ! J’ai utilisé des gifs… c’est que je dois avoir plus de trente ans ! 
Vous savez quoi ?
Bonne déduction 😉 !

Julie F. / Artemissia Gold

Lectrice compulsive, et blogueuse à mes heures perdues.

15 Commentaires

  1. J’aime beaucoup et je le partage dans bien des points.
    Quand j’écris mes articles, je me trouve souvent nulle alors que ceux des autres me paraissent mieux construit, plus détaillé. C’est un peu le syndrome de l’imposteur je pense. Le fait que mes stats ne décollent pas y contribue sans doute.
    Je n’ai jamais mes lectures sur mon blog, je le fais sur Livraddict et compagnie pour aider le lecteur mais je me demande parfois si ce n’est pas contre productif.
    En tout cas, j’aime lire tes avis et des articles comme celui-ci où tu écris à cœur ouvert.

    1. J’y pensais depuis un moment, mais être passé de l’autre côté, ça m’a fait longuement réfléchir. Je me suis retrouvé totalement dépendante de l’avis et des notations des autres blogueur.euse.s et ma notation sur livraddict m’avait mis un sacré coup au moral. entre ça puis le fait que j’ai toujours l’impression d’être à côté de la plaque dans mes billets de lecture par rapport aux autres.

      Alors je me suis posé la question : finalement, tu blogues et écris des avis lecture pour quoi ? pour qui ? avant tout pour moi et pour partager, ça ne va pas plus loin. Je ne suis pas journaliste et ne serais jamais professionnelle alors autant rester dans le plaisir jusqu’au bout 🙂

      Merci beaucoup ! Tu sais, j’aime beaucoup tes articles aussi. L’important c’est de rester en phase avec soi-même et pas avec les autres. Enfin, c’est ce que je crois.

  2. Justement j’allais dire « c’est marrant cet article vient maintenant que tu es passé de l’autre côté de la barrière », et c’est vrai que forcément maintenant tu as les deux visions ! Certaines critiques de lecteurs peuvent être violentes je pense, faire mal alors que la qualité globale du livre est là (moi qui écrit « pour moi » si un jour je suis publiée je serais tétanisée et ne lirais aucune chronique je crois ahah). Et comme tu le dis parfois on est pas le public ciblé.
    J’essaye de garder ça en tête, je lis énormément de jeunesse, de romans pour plus jeunes, de lectures ados, et parfois des choses me chiffonnent mais… j’ai 33 ans, pas 13 ! et je sais que je ne me prenais pas autant la tête à cet âge-là, si ça me plaisait, ça me plaisait, point. Et c’est tout à fait ça : la lecture est un loisir à la base.
    Si ça peut te rassurer je ne vais pas toujours « très » loin dans une chronique parce que je ne suis pas là pour faire un commentaire (je me rappelle il y a des années qqun qui avait reproché des chroniques trop « légères » sur des classiques, mais on est pas là non plus pour faire des dissertations) et parfois je me sens nulle quand je lis la chronique de quelqu’un d’autre, qui analyse tout, structure tout , etc.
    Après personnellement je passe sur ton blog depuis des années et des années, et il y a bien une raison 🙂

    1. Oui, il n’arrive pas maintenant pour rien. Si avant, je gardais mon syndrome de l’imposteur (très bien dit par La république des livres) du blogueur pour moi, le fait d’être des deux côtés te fait réaliser pas mal de chose qui n’allait déjà pas avant.

      J’ai beaucoup d’ami.e.s qui m’ont lu et qui ne sont pas blogueur. euse.s. Ce sont juste des lecteur.ice.s qui lisent pour la détente et le plaisir. Certains sont souvent perplexe devant le système de notation des blogs ou des sites dédiés à la lecture. Et j’ai fini par les comprendre. C’est vrai, nous sommes qui pour mettre des notes sur des livres ?
      Encore que tu dises voilà j’ai adoré pour telles raisons ou je n’ai pas aimé en expliquant ce que tu n’as pas aimé, c’est ton ressenti légitime. Mais depuis plusieurs années, en tant que blogueur, chroniqueur, on se sent presque l’obligation d’analyser nos lectures. Je ne sais pas toi, mais il n’y a rien de tel pour en avoir marre et de bloguer et de lire.

      Et j’avoue, moi les avis à rallonge, j’ai du mal à les lire en entier. Si j’ai envie de me faire une idée globale d’un livre qui me fait de l’œil, je préfère les fameux » j’ai aimé pour telle raison ou ne je n’ai pas aimé parce que… Mais les : c’est trop, pas assez, ça manque de…. sur des pages… ça me fait fuir. »

      Enfin bref…. ça me travaille beaucoup comme tu peux t’en rendre compte 😛

      Merci beaucoup ! J’aime aussi beaucoup te lire, tu sais 🙏💖

  3. Même si je ne suis pas des deux cotes de la barrière contrairement à toi, je pense que je partage souvent beaucoup de tes questionnements.

    Même si de mon côté, j’aime beaucoup essayer de décortiquer les choses, je pense que ça vient de ma formation universitaire, et c’est une partie de mon plaisir dans mes pratiques de loisir et dans le blogging.

    Pour les autres points que tu évoque, je ne pense pas qu’il y ait une vérité universelle dans la façon d’aborder les choses, ce qui compte c’est de trouver la façon de se faire plaisir dans son activité sans se forcer.

    1. « ce qui compte c’est de trouver la façon de se faire plaisir dans son activité sans se forcer. »

      C’est tout à fait ça. Je suis une personne qui se remet très souvent en question et je blogue et fais des chroniques de bouquins depuis trop longtemps ( depuis 15 ou 16 ans, je commence à perdre le compte) pour ne pas le faire. quoique même au bout de quelques mois on peur se poser des questions sur le sujet ^^

      Enfin bref, ce que je veux dire, c’est que oui, chacun fait comme il lui plaît, mais je crois qu’il ne faut jamais oublier que ce que l’on juge n’est que le reflet de ses propres sentiments et émotions, pas une vérité en soi. (je ne suis pas très clair, désolée, c’est le matin et j’ai passé une mauvaise nuit)

      1. Si, c’est très clair.
        Je pense qu’arrivé à un certain âge, on finit tous par comprendre qu’en effet, on ne juge que par rapport à notre sensibilité propre. J’aime bien dire que je comprends qu’on voit pas les choses de la même façon que moi, mais que je suis d’accord avec moi-même 😄

        La remise en question de ce que l’on fait, c’est aussi quelque chose de constant chez moi (et pas que par rapport au blogging d’ailleurs), ça peut être parfois un peu relou pour nous-même, mais j’aime me dire que ce n’est pas inutile pour autant.

        1. Être d’accord avec soi-même, c’est déjà pas mal en fait 😉

          Concernant la remise en question, je suis pareille et de mon côté, c’est ce qui me permet d’évoluer et de progresser. Je suis ultra sensible (trop et ça me joue souvent des tours) et parfois j’agis avant de réfléchir sous le coup de l’émotion, mais ensuite, je me remets en question, et j’arrive à voir et comprendre.

          …Rien à voir avec mon article, mais la conclusion de ce commentaire que je suis en train d’écrire est qu’on vit dans une époque drôlement compliquée qui me fait peur.

          1. Je partage totalement l’inquiétude de ton dernier paragraphe, de même pour ce qui est de la question de la sensibilité. C’est pour moi une vraie source de mal-être d’ailleurs. J’aimerais écrire à ce sujet.

  4. Mais pourquoi se comparer avec les autres alors que tu n’as rien à prouver ? 😉

    Personnellement, je fais partie de ceux qui aiment quasiment analyser quant une oeuvre m’a touché et/ou interpellé dans le positif comme le négatif. J’avoue que j’apprécie aborder un maximum de points lors d’une lecture coup de coeur comme si je rendais hommage à l’auteur(e) pour son remarquable travail mais cela est propre à chacun.

    Je peux tout à fait comprendre que tu ne te retrouves plus dans ton style de notation fort détaillé et que ressentes le besoin de te rapprocher. Peu importe l’orientation que tu réaliseras, je serais toujours aussi ravi de te suivre et de te lire !

    1.  » Mais pourquoi se comparer avec les autres alors que tu n’as rien à prouver ? »

      Je ne me compare pas, je constate et ce que je constate me fait bien souvent me remettre en question ^^ Je suis comme ça.

      Ce qui me dérange dans le système de notation, ce n’est pas l’avis en soi, mais la note finale que je mets comme si j’avais un droit de juger une œuvre et que ce droit reflète LA vérité mettant ainsi les auteur.ice.s à ma merci. Cela ne reflète au final que mon propre jugement et du coup, en quoi sert une note ? Pas à grand chose, on peu très bien s’en passer. Enfin dans mon cas ^^

      Mais comme je le disais, ce que je pointe du doigt dans ce billet d’humeur, c’est surtout vis à vis de moi, je ne remets pas en question les autres (encore heureux d’ailleurs). Chacun fait la tambouille qui lui plait et dans le blogging c’est le plus important.

      Merci beaucoup Steven !

      1. Ce qui tu dis et exprimes sur le fait de noter est vraiment intéressant car on pourrait dans bien des domaines mais pour en rester aux chroniques ou avis littéraires, j’avoue que me concernant; je le trouve très important.
        Personnellement, il me permet de me situer en tant que futur lecteur et complète parfaitement l’avis présenté et permet une certaine précision. Cela dit, cette note est purement subjective et tu le soulignes très bien car en réalité, un 18/20 pour moi représente peut-être un 15/20 chez quelqu’un d’autre.

        Finalement et tu dis vrais l’important reste que chacun se retrouve dans sa manière de faire et que, peu importe l’avis, la critique reste constructive et la discussion qui en découle se veut cordiale et ouverte 😉

        Passes une belle journée !

        1. Tout à fait, la critique constructive ouvre (et permet) au dialogue, et c’est toujours plaisant de confronter son avis à un autre 🙂 C’est ce que j’aime dans cet exercice au final et c’est aussi pour ça que même après presque 14 ans, je tiens toujours ce blog. J’aime ça !

          Belle journée à toi aussi !

  5. Ah j’ai lu cet article après les autres, et je me disais, tiens il n’y a plus de notes. Voilà l’explication. C’est bien de se remettre en question, après, je me dis qu’il ne faut pas non plus trop se prendre la tête. Je me suis reconnue dans la lectrice qui trouve certains romans jeunesse pas assez approfondis ! XD Le problème, c’est que beaucoup de romans jeunesse le sont maintenant et nos enfants sont beaucoup plus éveillés. Il y a, je pense, une différence entre un univers / personnage développé et un univers / personnage survolé 🙂 Et pour moi, souvent quand je dis pas approfondi, c’est que c’est survolé.

    Dans tous les cas, une réflexion très intéressante, et oui, nos avis peuvent toucher, personnellement, j’essaye d’être le plus diplomatique possible. Mais pour suivre des auteurs, beaucoup ne lisent pas les chroniques pour éviter les sentiments négatifs.

    1. Tu sais, moi aussi j’ai tendance à critiquer les œuvres jeunesse en trouvant qu’elles manquent de profondeur. Concernant l’éveil des enfants sur leur compréhension de lecture, je ne suis pas spécialement d’accord avec ça, après je ne me base que sur ceux que j’ai connu.

      Alors j’aurais du mal à ne pas aller lire un avis sur mon roman déjà parce que je suis curieuse et aussi parce que je débute et c’est toujours bien de comprendre ce qui plait, ne plait pas ou marche moins. Même si ça fait mal ou blesse l’ego sur le moment 😛 Par contre je ne veux plus mettre de note sur 20 ou sur 10, à la rigueur un système d’étoiles pour dire notre degré de plaisir ou pas comme goodreads, ça me convient mieux.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Bouton retour en haut de la page
%d blogueurs aiment cette page :