LES CHRONIQUES DE MANGAMANGAS, WEBTOONS & BDSEINEN

Avis Mangas : Drifting Dragons T07 & Blue Period T03

Pour cette nouvelle journée, enfin ce début d’après-midi, je vous retrouve avec deux nouveaux avis sur Drifting Dragons T07 de Taku Kuwabara et Blue Period T03 de Tsubasa Yamaguchi. Je continue à me mettre à jour d’autant plus qu’aujourd’hui, j’ai reçu de nouveaux mangas en services presses dont j’aimerais bien vous parler assez rapidement et non pas aux calendes grecques.

Je commence donc par Drifting Dragon et son équipage du Quin Zaza que l’on prend toujours plaisir à suivre même s’il n’y a pas de trame conductrice. Toutefois, il serait faux de dire qu’il ne s’y passe rien.

Son résumé pour savoir où on en est :

Aujourd’hui encore, le Quin Zaza parcourt le ciel en quête de bons dragons. Quelles sont les aspirations de Soraya et Faye ? Quelle histoire d’amour Mayne la mécanicienne avait-elle cachée ? Quel est le surprenant passé de Lee, le comptable ? Les petits mystères des membres de l’équipage se révèlent petit à petit, mais voilà que le Plana Grava, un vaisseau d’abatteurs de dragons, entre en scène. Chasser pour manger de bons plats ? Ou tuer pour éliminer ? Deux philosophies opposées de la chasse aux dragons entrent en confrontation directe !

Mon avis :

J’ai remarqué, depuis quelques volumes, ça se termine invariablement par un cliffhanger qui donne envie de lire la suite. Alors, certes, encore une fois, nous n’avons pas d’intrigues dominantes suivies par de sous-intrigues. Nous suivons simplement l’équipage de Quin Zaza dans leur quotidien de chasseurs de dragons. Pourtant, si l’on est attentif, on s’apercevra que plus on avance et plus on nous fournit des détails sur chaque membre. Alors certes, c’est distillé avec parcimonie, mais… je trouve que cela éveille la curiosité et de fait, ça nous happe dans le manga pour ne plus le lâcher.

Dans ce septième tome, les projecteurs sont braqués sur Soraya, Mayne et Lee, mais nous avons droit également à un nouvel arc narratif avec l’arrivée d’un autre équipage, celui du Plana Grava et eux ne chassent pas les dragons… Je vous laisse deviner la fin tendue à laquelle nous avons eu droit. Ah, et aussi, j’ai apprécié d’en savoir plus sur le Quin Zaza lui-même, et ce, grâce aux flash-back concernant Lee.

Alors oui, Drifting Dragons est une série à part, elle est un peu comme un bonbon sucré qui vous apaise. Je me suis vraiment prise d’affection pour tous les personnages et cette ambiance particulière. Alors certes, cela fait l’apologie de la chasse aux dragons (baleines), mais… sorti de ça, j’aime vraiment beaucoup l’ambiance qui se dégage de ce manga.

Et que dire de graphisme, toujours aussi somptueux et soigné ? Bref. On en est au tome 7 et je me régale toujours autant avec cette lecture. A suivre si vous aimez les bonnes petites histoires sans prétention avec des personnages tous très attachants à leur manière.

Ma note : 7,5/10


Je poursuis donc ce billet avec un manga coup de cœur pour sa grande sensibilité artistique et pour réussir à me donner l’envie de me remettre à l’art. Passion que j’ai laissé tomber au profit de l’écriture. En tout cas, je vous encourage à la découvrir parce qu’elle vaut largement le coup, croyez-moi ! Il s’agit bien sûr de Blue Period T3 de Tsubasa Yamaguchi.

Son résumé :

À deux mois des concours d’admission, le niveau monte, et Yatora se sent bloqué par son manque d’expérience. Heureusement, Mme Saeki, sa professeure du club d’Arts plastiques, Mme Ooba, qui le suit en cours de prépa, et Mori sont là pour le soutenir et lui ouvrir les yeux. Galvanisé, le jeune lycéen se lance alors dans la réalisation d’une toile aussi grande que celle que Mori avait utilisée pour son tableau des anges. Sa rage de peindre aura-t-elle raison de l’entreprise colossale dans laquelle il s’est lancé ?

Mon avis :

Cette série est une merveille qui continue de me plaire énormément ! Je me retrouve totalement dans cette histoire et la déguste avec bonheur. Nous continuons à suivre Yatora qui se questionne toujours autant sur l’art et cette fois, il va vite se rendre compte de ses lacunes. Son manque d’expérience en technique diverse va dans un premier temps le freiner dans ses compositions. Heureusement, notre héros sait réfléchir et se remettre en question.

C’est l’un des points que j’aime beaucoup avec ce personnage. Il ne fuit pas devant l’adversité et arrive toujours à se débloquer. En parallèle on voit que d’autres personnages comme Takahashi (avec lequel j’ai un peu de mal, mais si réaliste) on plus de difficulté et peut-être aussi celui-ci a-t-il la grosse tête. Yatora se révèle à mes yeux comme LE protagoniste le plus intéressant de l’histoire parce que c’est par ses yeux que nous voyons, apprenons les bases du dessin. Et puis, il ne baisse jamais les bras même quand c’est difficile. Il ne se vexe pas trop et son gros point fort, il sait écouter les conseils et accepte les critiques.

Bref, c’est un personnage sans doute trop parfait quand on y pense, mais au moins, il montre la bonne manière de progresser.

Pour ma part, j’aime les dessins de ce manga, sa mise en page et tout ce qu’il nous offre. Quant à l’intrigue, on espère que grâce à ses persévérances, Yatora réussira à intégrer l’université de soin choix.

Je n’ai pas grand-chose à rajouter. L’histoire suit son cours avec des personnages passionnants à découvrir. Je lirai la suite avec toujours autant de plaisir. En bref : à mes yeux, Blue Period est une petite pépite qui mérite qu’on s’y attarde.

Ma note : 8,5/10

Julie F. / Artemissia Gold

Lectrice compulsive et blogueuse depuis 2005. 🖤🕯 Je suis également une maman en deuil depuis le 16 octobre 2019 🕯🖤 Je reprends goût progressivement à la lecture (et à l'envie de bloguer) et j'essaie d’avancer comme je le peux dans la vie, sans mon enfant 🙏💖

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