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La Belgariade Intégrale 1 de David Eddings

Cela va faire des années que mon cher et tendre me tanne pour que je lise ces chouchous en fantasy. Il y avait tout d’abord la saga de Robert Jordan (c’est bon, je suis lancée) puis une autre dont il est ultra fan : La Belgariade et la Mallorée de David et Leigh Eddings. Lorsqu’il a appris que la Belgariade était rééditée, il m’a fait comprendre que je n’avais plus le choix.

Bon, tout à fait entre nous, j’avais très envie de m’y mettre aussi ! Et vous savez quoi ? Je ne le regrette absolument pas !

Son résumé :

Le monde était jeune alors, les dieux vivaient en harmonie et les hommes ne formaient qu’un seul peuple. Aldur le Sage façonna un globe au pouvoir immense, l’Orbe. Mais Torak, le Dieu Jaloux, s’en empara, plongeant l’univers dans le chaos. Sa félonie fut punie : le joyau lui brûla visage et main, et il fut jeté dans un sommeil tourmenté. Ainsi les hommes se divisèrent, les dieux se retirèrent et l’Orbe fut caché.

Les siècles ont passé sur les royaumes du Ponant et l’histoire est devenue légende. Mais les présages l’annoncent : Torak va se réveiller. Et l’Orbe a disparu pour la seconde fois. Belgarath le Sorcier sait, lui, que l’avenir repose sur un unique — et si vulnérable — pion, le jeune Garion, un valet de ferme ignorant que son Destin l’entraînera dans la plus dangereuse et la plus palpitante des quêtes.

Cycle majeur de fantasy qui trouve sa place aux côtés du Seigneur des Anneaux, La Belgariade de David Eddings a émerveillé des millions de lecteurs de par le monde.

Mon avis :

Tout d’abord, je peux vous dire que le style est accessible à tout le monde. Pas de trop longues descriptions ou de phrases alambiquées. Je suis donc partie pour des heures d’une lecture passionnante.

Toutefois, je dirais qu’il faut quand même s’accrocher avec le premier tome. Déjà, parce qu’il pose la genèse du monde de la Belgariade avec ses dieux, ses combats et ses prophéties. Ensuite, une fois que vous avez passé ces quelques chapitres, l’histoire commence avec le jeune Garion.

La quête initiatique d’un jeune garçon qui ne connait pas encore son importance dans le monde !

 

Là encore, le lecteur n’entre pas véritablement dans le vif du sujet et au fur et à mesure de ma lecture, j’ai compris qu’Eddings nous offrait là une véritable quête initiatique, une épopée dont il prendra le temps pour distribuer les pions.
Le premier tome est une mise en place et une présentation de tous les personnages que Garion va croiser dans sa vie. De la ferme où il a vécu jusqu’à ses quinze ans à l’aventure qu’il va vivre aux côtés de sa tante Pol.

J’admets que, si j’ai aimé les éléments présentés et l’univers qui se dessine ainsi que les différents protagonistes (Belgarath, Polgara, Barak, Silk, Durnik etc… oui, il y en a), j’ai eu quelques moments d’ennuis. J’avais cette fausse impression de ne pas avancer dans ma lecture. Pourquoi ?

Alors non, l’histoire est géniale et les personnages bien campés, bien amenés. On a envie de faire ce voyage avec eux.

Le souci, dans mon cas, c’est que, l’histoire se situe du point de vue de Garion qui n’est encore qu’un enfant. De fait, il est souvent mis de côté dès que ça devient intéressant. Heureusement pour nous, le jeune garçon est un espion hors pair et il a un don inné pour débusquer les conversations passionnantes. Hormis cela, ce début est un long voyage et une succession de présentation de nouveaux personnages et royaumes. Bien sûr, il se passe des choses, des embuscades, parce que notre joyeuse troupe possède son lot d’ennemis et au fur et à mesure que l’on avance en leur compagnie, certains détails, de nouveaux éléments se dessinent. Notamment concernant Garion.

Pour ce qui est des personnages, je ne vais pas faire ma difficile, je les aime tous beaucoup. Ils deviennent aussi nos compagnons de route et même si Polgara et son père Belgarath aiment cultiver le mystère on s’attache vite à eux.

La Belgariade est véritablement un incontournable qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

 

Si le premier tome joue sur la mise en place des pions de l’histoire, je dois dire que les derniers chapitres m’ont complétement happée. Il y a beaucoup de révélations (en partie) et de rebondissements. De quoi recharger ses batteries (et son intérêt) pour la suite.

Une suite à la hauteur et franchement captivante. On continue le voyage (oui parce que c’est un très, très long voyage dont le but n’est pas encore clairement défini – même si on en a quand même une vague idée) à la découverte des terres des royaumes voisins et de la culture de ses habitants. C’est une nouvelle fois l’occasion pour nous de rencontrer encore plus de personnages. À ce stade on sait que Garion n’est pas juste un jeune garçon que sa tante (Polgara) doit se coltiner.

Là encore, on commence à voir se profiler à l’horizon les tenants et les aboutissants dont Garion est l’élément central. De fait, ce second tome voit les ennemis (Les Murgos et les Grolims – bon sang, j’adore leurs noms !) de Sir Loup (Belgarath) de plus en plus téméraire qui n’hésitent pas à tout mettre en œuvre pour mettre la main sur lui.

Je ne vais pas tout vous détailler pour ne pas vous gâcher la découverte, mais j’ai vraiment apprécié le tome 2 et le tome 3 encore plus. C’est bien simple, j’ai passé mon weekend le nez plongé dans cette fresque épique.

C’est ainsi, dit-on, que va le monde. Des siècles passent sans que rien n’arrive, et puis, en quelques brèves années, il se produit des faits tellement déterminants que le cours de l’univers en est bouleversé.

 

Si j’ai aimé la pléthore de personnages masculins, je dois avouer que je suis totalement fan de Polgara qui est une femme forte et très présente. Pour ce genre de récit, c’est rare de mettre ainsi un personnage féminin en avant. D’autant plus que pour l’instant, c’est bien la seule. Car si on compte les femmes de certains personnages secondaires, elles n’ont pas très grand intérêt.

Concernant la plume de David Eddings et son style, j’aime énormément ! Les descriptions sont juste ce qu’il faut pour bien se représenter les lieux. Pour ce qui est des personnages, c’est pareil. Finalement, même si Polgara sort du lot, je les ai tous aimés pour ce qu’ils sont. Et puis, j’ai apprécié aussi l’humour amené qui allège parfois le récit.

La fin du troisième tome est juste haletante et je regrette de ne pas avoir la suite, la tout de suite, maintenant. Après avoir passé presque trois semaines en leur compagnie, le retour à la réalité est… brutal.

Bref, je suis fan, je comprends l’engouement pour cette série de la fantasy classique et j’ai très hâte de lire la suite ! La Belgariade est véritablement un incontournable qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

La Belgariade Intégrale 1 de David Eddings

15,90€
9

La plume de David Eddings

8.9/10

L'histoire

8.5/10

Les personnages

9.5/10

L'univers

9.0/10

Mon intérêt

8.9/10

Les plus :

  • La pléthore de personnages tous intéressants à découvrir
  • L'univers riche et passionnant
  • Le style simple de Eddings
  • L'humour qui se cache dans le récit et qui amène un peu de légèreté

Les moins :

  • Quelques longueurs dans le tome 1

Julie F. / Artemissia Gold

Lectrice compulsive et blogueuse depuis 2005. 🖤🕯 Je suis également une maman en deuil depuis le 16 octobre 2019 🕯🖤 Je reprends goût progressivement à la lecture (et à l'envie de bloguer) et j'essaie d’avancer comme je le peux dans la vie, sans mon enfant 🙏💖

4 Commentaires

  1. La plume de David Eddings

    9

    L'histoire

    9

    Les personnages

    10

    L'univers

    9

    Mon intérêt

    10

    J’ai aussi cet intégrale mais je me suis pour le moment arrêté au tome 1 que j’ai adoré et dévoré !

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