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L’escalier du diable de Dean Koontz

Série Jane Hawk : Tome 3

Nombre de pages : 448 pages
Éditeur : L’Archipel
Date de sortie : 6 février 2020
Collection : Suspense
Langue
 : Français
ISBN-10 : 2809827796
ISBN-13 : 978-2809827798
Prix éditeur : 24,00€
Disponible sur liseuse : Oui – 16,99€

Chronique du tome 1: Dark Web
Chronique du tome 2 : La chambre des murmures

De quoi ça parle ?

La suite des aventures de Jane Hawk, mue par la même soif de justice et de vengeance, par Dean Koontz, l’un des auteurs américains de thrillers le plus lu au monde.

 » Je pourrais être morte demain. Ou pire… « 

Luttant contre l’étrange épidémie de suicides qui a emporté son mari, Jane Hawk est devenue la fugitive la plus recherchée des États-Unis. Tant par le gouvernement que par les responsables d’une confrérie secrète. À présent, elle tient une proie dans son viseur : un homme influent… disposant d’une armée de tueurs.
Mue par sa soif de vengeance, Jane rejoint les flancs enneigés du Lac Tahoe, en Californie. Ce qu’elle va y découvrir est terrifiant. D’autant qu’elle va devoir gravir l’escalier du diable !
Jane sait que le temps lui est compté. Que sa vie ne tient qu’à un fil. Mais, elle respire encore… Et une conspiration menace des millions d’êtres humains.

 » Jane Hawk est à n’en point douter le meilleur personnage jamais créé par Koontz.  » Associated Press

Mon avis

Risque de spoilers si vous n’avez pas lu les tomes 1 et 2 !

À peine La chambre des murmures terminé, me voici déjà plongée dans le troisième volet, impatiente de connaître la suite. A l’instar de Jane Hawk, je ne prends pas le temps de souffler. Je me sens nerveuse et fébrile tant j’ai hâte de découvrir ce que Dean Koontz a pu nous concocter.

Plus l’enquête de la jeune femme avance, et plus elle s’aperçoit que les ramifications de la confrérie des Techno-Arcadiens, partisans d’une nouvelle Utopie, s’étendent toujours davantage à travers le pays, à l’insu de la majorité de la population qui ne se doute de rien. Ce nouvel ordre cherche à modifier les défauts humains les plus courants et à offrir aux gens la paix, en les délivrant de leurs soucis, en donnant à leur existence un sens qu’ils sont incapables de trouver par eux-mêmes. À cette nanotechnologie qu’ils implantent dans le cerveau et qui transforme les individus en robots dociles et obéissants, il n’existe qu’une porte de sortie : la mort.

Dès le début de l’histoire je me suis prise d’affection pour Jane. Plus je l’accompagne dans son combat pour la justice, et plus j’apprécie de la découvrir, même sous ses travers les plus sombres. Il arrive parfois qu’elle soit obligée de recourir à certains moyens peu orthodoxes pour obtenir des informations, mais on sent qu’elle ne le fait pas de gaieté de cœur, et c’est justement ça qui la différencie de ses ennemis et qui fait que le lecteur s’attache à elle et à son humanité.

On l’apprécie aussi évidemment pour sa force de caractère et sa combativité incroyables. Non seulement elle se bat pour son mari décédé et son petit garçon de cinq ans, un peu plus mis en avant dans ce tome, mais également pour le reste de la population. Très souvent sous-estimée par ses ennemis, elle frôle la mort à de nombreuses reprises mais parvient toujours à s’en sortir de justesse grâce à sa perspicacité, sa vigilance et son sens de l’observation très aiguisé. Une héroïne comme je les aime !

S’il était inévitable que les progrès de la science leur offrent le pouvoir absolu dont ils rêvaient, il n’en fallait pas moins résister. Jane préférait être damnée que d’accepter un tel avenir pour son fils et pour elle. S’il lui fallait traverser une mer de sang et ne jamais échouer sur une rive amie, elle poursuivrait sa quête de liberté jusqu’à la mort. Et si ses ennemis s’entêtaient à vouloir transformer cette terre en machine infernale, elle leur ouvrirait les porte de l’Enfer.

Une fois n’est pas coutume, Dean Koontz, par son imagination délirante, est parvenu à me faire frissonner d’horreur avec un récit très graphique des plus angoissants et des plus stressants, mais également à m’arracher un fou rire, lors de la scène avec Tuong le vendeur vietnamien. C’était exquis et rafraîchissant ! Je tiens d’ailleurs à saluer le travail de traduction absolument remarquable de Sebastian Danchin. Vivement le tome quatre !

Si ça n’est pas déjà fait, lancez-vous dans cette saga, vous ne le regretterez pas !

L'escalier du diable de Dean Koontz

24,00€
9.8

L'intrigue

9.7/10

Les personnages

9.8/10

L'intérêt du lecteur

10.0/10

La plume de l'auteur

9.8/10

Les plus :

  • Un suspense à couper le souffle
  • Une héroïne toujours aussi badass
  • La plume magistrale de Dean Koontz, encore et toujours, et la traduction française
Tags

Zellena

Sur Songe depuis plus de deux. Ex chroniqueuse litté, ciné et série de feu Artzone Chronicles. Tombée dans le chaudron de la lecture quand elle était petite. Nage au beau milieu des polars, de l'heroic fantasy, du fantastique et de la science-fiction.

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