ÉVÈNEMENTS (SALON, FESTIVAL...)Japan Expo

Japan Expo 2019 – Le 20e Impact est bien passé !

Le weekend dernier, s’est tenu au parc des expositions, le 20e impact de Japan Expo (la vingtième édition), le festival des fans du Japon, de l’animation japonaise et plus largement de l’Asie.

Japan Expo, je me souviens des tout premiers rendez-vous qui eurent lieu au début à l’espace Austerlitz (à Paris même), puis à la Défense avant de migrer vers bien plus grand, non loin de l’aéroport Charles de Gaulle Paris. Du chemin a été fait depuis ce temps, et ce que nous pouvons retenir est que son intérêt ne faiblit pas. Bien au contraire, année après année, Japan Expo est devenu le rendez-vous incontournable des fans de France, mais également d’Europe.

Avant les grandes vacances, on part en Asie et quand même plus particulièrement au Japon, on fait le plein de passion : mangas, DVD, CD, posters et autres goodies, on en prend plein les yeux avant de voguer vers des contrées plus calmes (ou pas, tout dépend où vous allez).

Artemissia au pays des mangas et de l’Asie… Dotée de ses chaussures jaunes (en vrai des sandales décathlon, pour la marche, il n’y a rien de mieux) elle a suivi les allées de couleurs, et elle ne s’est pas paumée… enfin… presque !

Pour cette année, je m’y suis rendue à Japan Expo les vendredis et samedi. Ce qui m’a particulièrement surprise fut le monde. Même vendredi, jour de semaine, les allées ne désemplissaient pas, et les différents stands étaient pris d’assaut. Alors, sans surprise, il faisait très chaud dans le Hall 5 sous la verrière.

Ah, oui ! Si vous ne connaissez pas, le festival se déroule sur plusieurs halls tous plus immenses les uns que les autres. À vrai dire, à la fin de ma première journée, je n’avais pas pu tout voir.

Outre les stands d’éditeurs qui se trouvaient tous dans le Hall principal (le hall d’accueil), il y avait également tous pleins d’animations à faire pour régaler les fans et leurs enfants. Car oui, le festival est devenu au fil des années familial. On y voit dans les allées, parents et enfants, parfois très jeunes, circuler avec leurs poussettes ou en porte-bébé pour certains.

Mais revenons-en aux animations. Par exemple, les éditions Pika cette année, ont organisés une sorte de quiz pas comme les autres dans une machine à sensation ! À faire ou à regarder, personnellement, je me suis défilée, j’ai juste observé les plus courageux se lancer dans cette aventure !

Les éditions Ki-Oon, quant à eux, avaient carrément ramené la voiture de Ryo Saeba (City Hunter) ou l’on pouvait se faire prendre en photo avec. Il y avait également la massue de Kaori, histoire de faire semblant d’être dans la peau du personnage. Dans le même style, Panini avait un stand de photo type Puricura ou l’on pouvait se faire prendre en photo avec les personnages de City Hunter.

Au pays du shôjo, comme dans tous les pays… ou pas

Pour les amoureux de shojos, les éditions Delcourt avaient installé un stand dédié uniquement aux mangas shôjo baptisé  Le village shôjo. J’avoue, ça donnait envie de mettre la  main à son porte-monnaie pour tout acheter, mais j’ai été forte.

Un peu plus en retrait du Hall, non loin du Hall 4, se trouvait un petit musée dédié à Go Nagai, l’un des invités d’honneur de cette année.  Juste derrière, un stand spécial Albator sur lequel Jérôme Alquié, le dessinateur de Capitaine Albator dédicaçait. C’est en faisant la queue là-bas que nous avons croisé rapidement Go Nagai qui passait avec ses gardes du corps et toute une cohorte de gens du salon.

Pour en revenir à la dédicace du plus japonais des Français, Jérôme Alquié prenait le temps avec chaque personne. Sa BD Albator a déjà séduit le public français sans aucun doute !

Le Hall 4 était réservé au jeu vidéo et une partie du 5, on y retrouvait sur une autre portion, boutiques de cosplay, boutiques tout court, et stand de nourriture asiatique. C’est simple, il y en avait vraiment partout.En parlant de cosplay, comme vous vous en doutez, il y en avait beaucoup ! Encore une fois, j’ai été éblouie par certaines réalisations ! Un truc de dingue quand même !

Ensuite j’ai été faire un tour au Hall 6 réservé aux boutiques et stand de fanzines et autres jeunes créateurs, il y faisait plus frais, voire carrément froid.

J’ai eu la surprise de découvrir un stand dédié à Harry Potter. Rien d’asiatique ou de japonais, mais bon… Le repaire du Sorcier. Pour y rentrer, il fallait faire la queue. Les caisses de bière au beurre partaient comme des petits pains. Impressionnant.

Je vous avoue que moi les stands de boutiques ne m’intéressaient pas trop. J’ai quand même été voir par curiosité ceux qui vendaient de la vaisselle japonaise (en plastique) à des prix prohibitifs.

Durant ces deux jours, j’ai vu beaucoup de monde, des amis de longue date, des nouveaux, mais j’ai également pu parler avec les éditeurs qui sont toujours très disponibles et à l’écoute. J’avais peur que samedi soit plus étouffant du fait d’un plus grand monde, mais en fait pas du tout. Et puis j’ai également eu la surprise de découvrir David Bry (l’auteur de Que Passe L’hiver) en dédicace sur le stand de l’Homme Sans Nom, un auteur accessible, sympathique et passionnant !

J’ai trouvé cette vingtième édition réussie. Au moindre souci, je pouvais interpeller une des gentilles hôtesses qui me renseignait toujours avec un sourire aux lèvres. La climatisation a été bien installée et utile, et tous les espaces ouverts, ce qui fait que même un samedi, la circulation n’était pas chaotique, on pouvait même passer par de grands espaces libres, laissé à bon escient. Tout comme les stands de nourritures. Il y en avait tellement que je n’ai eu aucun mal à me poser et me restaurer. Bon, je ne vous parlerais pas des prix, ça reste quand même très/trop élevé. Un expresso et un banal club sandwich plus de 9 euros. 1 barquette de 6 takoyaki (boulette fourrée au poulpe) 10 euros.

Et sinon, au-delà des stands et des animations proposées par les éditeurs, il y avait également les mini concerts et autres activités immanquables ! Avec une copine nous sommes même tombées sur un spectacle peu banal. Pour le coup, j’ai même pris une courte vidéo.

Dans l’ensemble, j’ai passé un très bon Japan Expo, je dois dire que deux jours, c’est court pour tout faire, tout voir. Autre chose, il vaut mieux préparer ce que vous comptez faire là-bas, car si vous y allez comme moi en « freestyle » vous manquerez certainement de chouettes trucs à faire !

Bref, le rendez-vous incontournable de ce début juillet fut une réussite et on comprend pourquoi !

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Artemissia Gold

Administratrice et rédactrice du webzine depuis 11 ans. Songe d’une nuit d’été est un webzine culturel consacré à la littérature (Romans, BDs, Manga, Albums jeunesses etc.) mais aussi au cinéma, aux séries TV, à la musique et tout ce qui touche de près ou de loin au domaine du loisir et de la culture.

2 Commentaires

  1. Sympa ton article, j’avoue que cette année j’ai fais une seule journée avec des amies y je n’ai pas tort vu (mais heureuse d’enlever aussi ma tenue en fin de journée :p). Ça fait 8 – 10 ans que j’y vais et toujours en mode « freestyle ». Je rate peut être des choses mais j’en découvre aussi de ne pas avoir de programme. Peut être en ferai-je un tout de même l’annee prochaine :p

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