LES CHRONIQUES DE ROMANSLES COUPS DE CŒUR DE SONGELES LIVRESPika édition - Roman JeunesseROMANS JEUNESSE

Candy – Candice White l’Orpheline de Keiko Nagita


Broché: 304 pages
Tranche d’âges : à partir de 9/12 ans
Editeur : Pika Roman
Date de sortie : 13 mars 2019
Collection : Pika Roman
Langue : Français
ISBN-10: 2376320240
ISBN-13: 978-2376320241
Prix éditeur : 16,95€
Disponible sur liseuse : Non

De quoi ça parle ?

Candice White est une petite fille espiègle et adorée de tous à la Maison Pony, l’orphelinat qui l’a recueillie. Elle y coule des jours heureux jusqu’à l’adoption d’Annie, son amie de toujours. Désormais seule, Candice voit peu à peu défiler les années et désespère de trouver une famille. Alors lorsque les Lagan se proposent de l’embaucher, même comme simple demoiselle de compagnie, Candice n’hésite pas un seul instant ! Et quoiqu’elle doive composer avec Neal et Eliza, deux garnements bien décidés à faire d’elle leur souffre-douleur, elle n’échangerait sa place pour rien au monde. Après tout, c’est ainsi qu’elle a rencontré Stair, Archie et, bien sûr, leur cousin Anthony ! Mais une chasse au renard pourrait bien tout faire basculer…

Keiko Nagita, celle qui signa le scénario du manga Candy sous le pseudonyme de Kyoko Mizuki, livre ici le récit de la jeunesse et des premiers émois de son héroïne, Candice White, qu’elle retrace avec une plume aussi fine que touchante.

Mon avis

Candy c’est mon enfance. Récré A2 et les années 80. La dernière fois que j’ai vu la série, je devais avoir dans les dix ans et c’était quand elle avait été rediffusée dans le club Dorothée. Mais avant d’être un dessin animé, c’était avant tout un manga. J’ai lu ce dernier bien plus tard et je l’ai adoré. Toutefois, cela va faire bien 18 ans que je n’ai rien revu du tout. Le procès n’ayant abouti sur rien, les droits visuels ne peuvent plus être utilisés sur quelques supports que ce soit et c’est bien dommage.

Quand j’ai su que Pika édition allait traduire le roman de Keiko Nagita, la scénariste de Candy (qui alors se faisait appeler Kyoko Mizuki), j’étais très curieuse et j’avais aussi peur que cela ne me plaise pas : trop enfantin, trop léger… Eh bien, sachez que j’ai passé un excellent moment et que ce fut une merveilleuse surprise !

Je vous le dis, la plume de l’autrice n’y est pas pour rien. Bien au contraire ! Keiko Nagita a un style plaisant, pas lourd et surtout sa plume est addictive !

J’ai redécouvert Candy à travers ses mots et je dois dire que je lui tire mon chapeau, car elle s’en sort avec brio.

L’histoire de Candy commence avec l’introspection de l’héroïne devenue adulte de son point de vue à la première personne. Candy admire le tableau décrivant la Maison Pony telle qu’elle l’a connue plus jeune. C’est ainsi que plongée dans ses souvenirs nous remontons le temps où elle a été abandonnée bébé et où Annie a été adoptée, laissant Candy seule. Le récit se poursuit à la troisième personne d’un point de vue omniscient.

Comment vous dire que j’ai été totalement happée par l’histoire ! Et plus surprenant, je crois, étaient les réminiscences du dessin animé qui me revenaient dans les moments les plus importants du récit : sa rencontre avec Archibald, celle avec Anthony ou encore celle avec les odieux Neal et Eliza. J’avais même le visage de la grand-tante Elroy sous les yeux. Tout comme Monsieur Albert. Les mots étaient sans doute couchés sur le papier, mais j’ai revécu dans ma tête, le dessin animé ! Et tout cela grâce à la plume magique de Keiko Nagita !

Elle a su leur donner vie d’une façon différente, mais ô combien enrichissante. J’ai eu beaucoup d’empathie pour Candy qui va souffrir en silence quand elle deviendra la domestique des Lagans. Neal et Eliza sont toujours aussi odieux, comme leur mère. J’ai beaucoup aimé sa rencontre avec Allistair, Archilbald, et leur cousin, le fameux Anthony (comment l’oublier).

La chaleureuse ambiance autour de la cheminée de la Maison Pony… Le crépitement des bûches…. Mlle Pony confortablement assise dans un vieux fauteuil. Je me tenais devant la cheminée et sœur Lane me tendait une tasse de chocolat fumant.

« Attention Candy, c’est encore brûlant. »

J’avais pourtant déjà plongé mes lèvres dans le liquide sans attendre. Keiko Nagita – Pika ed. mars 2019 – Extrait de la page 11.

 

Vous l’avez compris, au fur et à mesure que je tournais les pages, mes doutes se sont envolés ! J’ai redécouvert une histoire que j’avais aimée enfant et elle n’a pas pris une ride ! Très franchement, le format roman est réussi ! On a pas l’impression de lire un substitut, si vous voyez ce que je veux dire.

Candice White l’Orpheline est une belle surprise et un beau coup de cœur pour moi. Que vous ayez connu la jolie petite fille espiègle aux couettes blondes, ou pas, ce roman vous ravira ! Et comme dans la chanson de Dorothée : « au pays de Candy, on s’amuse, on pleure et on rit ! »

Je suis impatiente de lire la suite !

Candy - Candice White l'Orpheline de Keiko Nagita

16.95€
9.5

La plume de l'autrice

9.5/10

L'histoire

9.5/10

Les personnages

9.5/10

La romance

9.5/10

L'intérêt des lecteurs

9.5/10

On aime :

  • La plume de Keiko Nagita, belle, douce et prenante
  • Le personnage de Candy
  • L'effet "nostalgie"
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Artemissia Gold

Administratrice et rédactrice du webzine depuis 11 ans. Songe d’une nuit d’été est un webzine culturel consacré à la littérature (Romans, BDs, Manga, Albums jeunesses etc.) mais aussi au cinéma, aux séries TV, à la musique et tout ce qui touche de près ou de loin au domaine du loisir et de la culture.

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