CONCOURS: GAGNEZ RÉVÉLATION- Les fics Révélées

Vous les attendiez toutes, voici les fanfictions pour lesquelles vous allez devoir voter. Je les ai mises à la suite l’une des autres.

Je rappelle l’enjeu :  » Révélation en Français est à gagner« 

Ce n’est pas la peine de mettre dans un commentaire la fic que vous préférez, il y aura un sondage d’ici demain soir qui sera prévu à cet effet.

1

TRANSFORMATION

PAR : Françoise

La voir allongée sur cette table comme… sans vie déjà, me paralysais. Carlisle avait ajusté la dose de morphine, avant de partir pour l’hôpital.
-Une urgence ! avait-il dit. Je serais de retour d’ici cet après-midi. Tu te sens prêt à le faire ? Tu ne préfères pas qu’Esmée …
Je le coupai net.
-Non ! Je vais le faire seul, je le lui dois. C’est ma part du marché.
Mais maintenant, je l’étais, seul. Et ma tâche me parut impossible à accomplir.
Courage ! ca prendra cinq minutes tout au plus…

-Non ! Non, désolé, je ne peux pas.
Je reposai sur la table, la main de Bella que je venais de porter à mes lèvres.
Je me rendais coupable de trahison envers la personne que j’aimais le plus au monde :
ma femme.
Elle m’avait dit oui sans sourciller, même si je savais qu’au fond, elle aurait préféré…

-Edward !
Alice venait de rentrer dans la cuisine, comme une furie.
-Je le savais ! Comment peux-tu l’abandonner maintenant ! Elle a confiance en toi.
-Ne te mêle pas de ca ! c’était un ordre. J’entraînai rapidement Bella dans le cercle protecteur de mes bras.
-Je viens d’appeler Carlisle, il arrive… reprit-elle d’une voix sèche, son urgence viens d’être annulée, heureusement pour toi. Enfin, … pour elle ! Elle ne te le pardonnerait pas avant un siècle au moins et je sais ce que je dis.

Avec l’aide de Carlisle, j’accomplis ma lourde tâche. Avec réticence toutefois et je sortis aussitôt de la pièce. Je m’adossai contre le mur du salon. D’où j’étais, j’avais vue sur la porte de la cuisine et sur le jardin. Les oiseaux, dans l’encadrement de la porte, exécutaient des cabrioles. Mais je n’y prêtais aucune attention, trop occupé à garder le contrôle de mes nerfs. La transformation venait de commencer.

Première fois depuis longtemps, que le temps eu une importance quelconque pour moi. J’entendais ses hurlements, ses cris d’agonie. Torture infâme à mes oreilles, horrible douleur à mon âme, si elle existait bien, comme elle aimait à le croire. Sa souffrance atroce transperça mon cœur.
La soirée se termina déjà. J’attendais depuis prêt de douze heures dans se salon, tournant comme un lion en cage, quand soudain, la porte de la cuisine s’ouvrit et j’étais déjà devant Carlisle qui me bloquait l’entré.

-Carlisle ! Comment va-t-elle ! hurlais-je.
– Elle recouvre ses forces, la transformation s’achève enfin. Esmée lui réexplique ce qu’elle est devenue et Jasper la calme.
-Emmett, Rosalie et Alice sont parti délimiter le terrain de chasse. Ils me préviendront quand tout sera prêt. Je peux la voir ? demandais-je soudain.
N’attendant pas la permission, j’étais déjà a ses cotés, je l’enlaçai et plongea mon visage dans ses cheveux.

Son odeur était légèrement différente, mais encore plus attirante et irrésistible pour moi. Son corps était devenu glacé, son teint pâle, sa beauté… tellement parfaite. Désormais, je n’avais plus besoin de retenir mes pulsions pour la protéger.  Mais je surpris mes gestes à être encore plus doux et délicat qu’avant, comme si je tenais entre mes mains une poupée de porcelaine.
Elle était relativement calme, et tellement Belle ma Bella. Ses yeux et ses gémissements trahissaient sa soif, il était temps de partir.
-Allons-y ! m’adressa Carlisle. Ne perdons pas de temps.
La chasse dura toute la nuit. J’étais a ses coté la rassurant souvent, la recadrant parfois, la surveillant sans cesse.  Rien ne m’était plus important que d’être avec elle. Nous étions à égalité désormais. Ensemble pour l’éternité, selon son vœu le plus cher.
Je l’avais pour moi, rien que pour moi. Etais-je égoïste ?
Je me mis à ressentir un sentiment de culpabilité envers elle. Regretterait-elle un jour ? Regrettait-elle déjà ? Impossible de faire marche arrière. Les dés sont jetés.

-Edward ? soupira-t-elle. Je t’aime et je ne regrette rien, c’est mon choix.
Elle n’avait encore rien dit depuis sa naissance outre ses gémissement car elle souffrait le martyre et ses « J’ai faim !!! ». Elle était forte et résistante, plus que moi l’hors de ma propre transformation. Elle avait lu sur mon visage mon inquiétude et mes doutes.
-Je sais. N’empêche que c’est un peu tôt, tu aurais pu encore vivre des moments tellement extraordinaires d’humaine.
-Je ne me contrôle par encore, c’est difficile.
Son regard se porta sur Jasper qui ne nous quittait pas.
-Sans lui, je sais que je ne serais pas dans cet état de semi-tranquillité. reprit-elle.
-On va devoir quitter Forks au plus vite pour le traité et pour Charlie. Il ne doit rien soupçonner.

Les mois, puis les années passèrent… Cinq années exactement.
Ma Fascination envers elle était plus forte jours après jours. Aucune limite à mon amour. Je ne me pardonnais toutefois toujours pas sa transformation. Elle s’était vite adaptée à notre mode de vie et avait repris ses études avec moi à l’université. On vivait tous ensemble dans une villa : Jasper, Alice, Rosalie et Emmett sans oublier Carlisle et Esmée.
L’université d’Alaska était un paradis pour nous mais Forks nous manquait à tous, surtout à Bella.
Elle avait envie de rentrer là-bas depuis quelques temps déjà, son père lui manquait, je le lisais sur son visage. Il commençait à s’inquiéter aussi, le téléphone avait calmé le jeu les deux premières années mais ca ne lui suffisait plus.

-Tu veux toujours rentrer à Forks ?
Elle se retourna sur moi, son sourire un coin formant cette fossette que j’aimais tant.
-Tu le ferais ? Son regard se fit tentation et je succombai une fois de plus.
Nous avions gardé se grand lit qui était devenu notre terrain de jeux favori. Très utile…
Elle laissa glisser sa robe sur le sol, devant moi. Intolérable beauté qu’elle offrait à moi.
Dans mes bras, contre ma peau, son corps, ses cheveux. Ses poignets entre mes mains, ma bouche se déplaça le long de son corps.
Elle referma ses jambes autour de mon bassin. Elle me coinçait, elle métrisait désormais très bien sa force. Il y a bien longtemps que je ne faisais plus « attention » à ma force à sa demande.
Je n’étais plus la, comme a chaque fois je devenais fou a son contact. J’étais aux anges, nos corps ne faisaient plus qu’un. Ses mains s’emparèrent de ma nuque, pour mieux m’attirer à ses lèvres. Son souffle se fit gémissement et redoublant d’intensité je lui rendis son baiser sans lâcher ma prise.

Notre étreinte aurait pu durer des jours si Alice du nous avait rappelé qu’une chasse était nécessaire pour reprendre nos forces.

-Oui, soufflais-je. Je pense que nous pouvons y retourner pour le week-end.
-Oh ! Edward, tu es un amour !
-Mais ! Attention… il faudra prévenir tout le monde.
-Jacob et Seth mettront un point d’honneur à ce que tous ce passe pour le mieux, j’en suis certaine.
-N’empêche qu’une bonne organisation est indispensable. repris-je. De plus, ton père ne doit se douter de rien. Il va falloir être ingénieux… et prudent.

FIN

___________________________________________________________________________

2

UNE NUIT POUR UNE ÉTERNITÉ

PAR:  Marion86

La nuit effaçait peu à peu les dernières lueurs du jour. La lune remplaçait le soleil, dans la nuit noire. Six mois. Six mois qu’il l’avait quitté. Officiellement, pour les habitants de Forks, Carlisle avait reçu une offre d’emploi qu’il ne pouvait refuser. Mais…officieusement, c’était pour La protéger. La protéger d’eux. De lui. Mais Dieu qu’elle lui manquait, maintenant.

Non, je ne dois plus y penser, se dit-il en secouant la tête. Elle est en sécurité. Ses doigts effleuraient le bord du clavier. Voilà six mois qu’aucune mélodie n’avait retentie. La dernière fois qu’il avait joué c’était pour son anniversaire. L’anniversaire de Bella. Son rire, son regard, le son des battements de son cœur, son odeur, le goût de ses lèvres, la douceur de sa peau, même sa sempiternelle maladresse lui manquait. Oh, il avait bien tenté de l’oublier, mais rien à faire, il y avait toujours un petit quelque chose qui lui rappelait Bella. Mais de toute manière, au fond de lui,  il ne souhaitait pas l’oublier. Il voulait se souvenir de la première fois qu’il l’avait vu à la cafétéria du lycée, la première fois qu’elle l’avait regardé, de cette journée dans la clairière, la première nuit qu’il avait passé à l’observer dormir, la première fois qu’il l’avait entendue murmurer son prénom.
Comme si le destin l’avait entendu, un peu plus tôt, il le rattrapa…
Un claquement de porte se fit entendre au loin. Des bruits de pas précipités retentirent. Alice courrait vers Edward. Il releva la tête pour l’observer. Le regard inquiet qu’elle posa sur lui, le surpris. Il plongea dans son esprit et…il sût. Ou plutôt il vu, ce qu’elle venait de voir. Il se leva. Un étrange, mélange de colère et de peur envahissait son corps. Il avait envi de tout détruire. Une rage sans nom l’habitait.

-Edward, je suis désolé. Je sais que tu m’avais interdis de surveiller ce qu’elle faisait, mais elle me manque aussi. Et, je ne sais pas mais j’ai eu un mauvais pressentiment. Je voulais juste savoir si elle allait bien.
-Tu es sûre de ce que tu viens de voir, Alice ??!!
-Oui.
-On ne peut pas la laisser faire. Je pars. Je vais l’en empêcher ! Préviens Carlisle pour moi, quand il rentrera.
-Edward ! Attends ! Tenta t-elle. En vain. Il était déjà parti.

Il se précipita vers sa Volvo argentée. À peine eut-il démarré, qu’il dégaina son téléphone mobile afin de réserver son billet d’avion pour Rome. Le compteur de la voiture affichait 90 km/h. Il frappa le volant d’un geste rageur. Quelle idée, elle a eu ! Trouvez les Volturi pour qu’ils l’a transforme en vampire. Il appuya plus fort sur la pédale d’accélérateur. Ils ne vont jamais accepter de la transformer ! Au mieux tout ce qu’elle va réussir c’est de servir de diner ! La flèche du compteur, venait de dépasser les 130km/h.

-Vous désirez quelque chose monsieur ?
Edward jeta un bref coup d’œil à  l’hôtesse.
-Non merci.
Il ne voulait rien. Rien, sauf Bella.  Il regarda à travers le hublot. Un nuage effleura la lune.

-Nous partons Bella.
-Quand tu dis nous…, chuchota t’elle
-Il s’agit de moi et des miens.

Si seulement je ne lui avais pas dit ça. Si seulement j’avais pu trouver une autre solution. Bon sang ! Je n’aurai jamais du revenir ! J’aurai mieux fait de rester en Alaska. J’aurai dû…
-Avec des si tu referais le monde. Tu n’y peux rien. Tôt ou tard elle l’aurait fais. « Lorsqu’un amour est notre vie, quelle différence y a-t-il entre vivre ensemble ou mourir ensemble ?* »  C’est sa décision, Edward,  lui avait dit Alice.
Sa décision, sa décision d’accord ! Mais malgré tout c’était de sa faute à lui.

-Tu verras ma chérie, Rome est magnifique.
L’homme passa sa main sur la joue de sa femme.

Des jeunes mariés. Edward soupira. Il se souvenait, de ce jour dans la prairie. Le soleil était éclatant. Il se souvenait comment, avec sa main, elle avait caressé sa joue, effleuré ses paupières, pour ensuite suivre le tracé de son nez, avant de s’attarder sur ses lèvres. Il se souvenait des émotions qui l’avaient envahit, quand, enfin il s’était risqué à poser ses lèvres sur les siennes. Il se souvenait, comment le son qu’avait fait le cœur de Bella, alors qu’il s’emballé, avait résonné au plus profond de lui même. De la rougeur qui avait envahit ses joues, de son souffle haletant, de sa saveur si particulière.

Il se risqua à jeter un nouveau regard au hublot. La nuit étais désormais parsemée de milliers d’étoiles. Les mêmes étoiles qu’il avait vu briller, plus que de raison, dans les yeux de celle, qu’il savait désormais, être son seul et unique amour. Les étoiles qui s’étaient éteintes, quand il lui avait avoué, ou mentit ce jour-là, dans la forêt.

-Je suis las de jouer un rôle qui n’est pas moi. Je ne suis pas humain. J’ai trop longtemps laissé l’imposture s’installer.
-Tu me quittes ?
-Oui.

Il avait vainement cru qu’en lui faisant promettre de ne pas faire d’actes téméraires ou stupides, elle resterait en vie. Mais malheureusement sa petite Bella n’en avait fait, comme toujours, qu’à sa tête. Elle avait eu peur de danser au bal de fin d’année, mais elle était assez courageuse pour aller chez les Volturi.

Dehors l’aube chassait peut à peut la lune. Les étoiles laissaient place aux premiers rayons de soleil.

Isabella Swan. Sa Bella. Le seul être qu’il désira et qu’il désirerait à jamais. Celle pour qui, il aurait tout donné, même et surtout son immortalité. Son meilleur ami et en même temps son pire ennemi. Sans son immortalité, il ne l’aurait, pas connu. Mais sans elle, il n’était rien. « Etre ou ne pas être » avais écrit Shakespeare. Il en était convaincu maintenant. Qu’elle soit humaine, même si il espérait ardemment arriver à temps, ou qu’elle soit vampire, il resterait à ses côtés. Si elle mourait, il la suivrait. Dans la vie, dans la mort ou dans l’éternité, désormais il était lié à ce petit bout de femme, qui ne sait pas faire un pas sans trébucher, qui ne sait pas jouer au badminton sans assommer son partenaire à coup de raquette, mais qui sait parfaitement réveiller en lui, l’humain qu’il a été.

Les voyants  s’allumèrent, il boucla sa ceinture. L’avion amorçait son atterrissage.  Le couple de jeunes mariés venaient de passer la porte. Edward sortit de l’avion et s’arrêta un instant.
« Une vie sans amour, c’est une vie sans soleil »** souffla t’il dans la douceur de l’aube, avant de disparaître…

L’Amour est une lumière incandescente,
tel les rayons lumineux des étoiles lorsque la nuit tombe,
une lueur suprême dont la personne représente,
plus fascinant que les trésors d’outre-tombe…

¤ Minh Tai Nguyen ¤

FIN

* Citation: Raymond Radiguet

** Citation: Hervé Bazin

___________________________________________________________________________

3

SANS TITRE

PAR: Didine

– Bella, je vais te le demandé une dernière fois, es-tu sûre de vouloir ça ?

– Edward, souffla-t-elle, je ne sais pas c’est la combientiéme fOis que tu me le demande mais je vais te le redire encOre une fOis … Je veux ça, je veux être avec tOi jusqu’à la fin de mes jOurs !

– Moi aussi, répliquais-je aussitôt, mais c’est juste que je n’ai pas envie de te blesser… c’est tout.

Je baissa la tête a l’Ouïe de mes propres parOles. Elle pris mon visage dans ses mains, je la regarda et vis qu’elle avais les yeux embrumées de larmes, je me raidis.

– Bella, j’ai dis quelque chOse qu’il ne fallait pas ??

– NOn, nOn ce n’est pas ça, ma dissuada-t-elle en reniflant c’est juste que a chaque fOis que tu me le dis ça me fais extrémement plaisir…

Je pris ses mains dans les miennes, je nOya mes yeux dans les siens, elle apprOcha sOn visage du mien, je fis de même.

NOus nOus embrassâmes, elle entrOuvris la bOuche et la je me reculais, tOut mes sens en éveille.

– Bella, soufflais-je, tu es sûre ??? Avant ta transfOrmatiOns ?? Mais la aussi je vais te faire mal ! Et tu sais trés bien que je n’en ai aucune envie !

Même si je ne pOuvais exprimer mes sentiments par l’expressiOn, j’étais sur qu’à ce mOment là mes prunelles étais nOires par la cOlère et dOrés par l’excitatiOn.

– S’il-te-plaît, quémanda-t-elle, avant ma transformatiOns… Tu peux cOnsidéré ça cOmme un cadeau d’adieu a mOn humanité…

Et là je la regardais, rOugissante, cOmment pOuvais-je résisté a ça ??

Je me ravenssa, l’embrassa, je la vOyais lutant avec sOn cOrsaire bleu qui lui allait si bien.

– Bella, sOufflais-je a sOn Oreilles et en riant, laisse mOi faire.

Et a mes parOles, elle me regarda avec tant d’amOur que je ne pus résister, je me rapprocha encOre, l’embrassa et dans un sOuffle je l’entendis dire << Edward… >>.

Je lui répOndis a sOn Oreille, aussi dOucement que pOssible, << Traîtresse, cOmment veux-tu que je te résiste maintenant !>>

Elle pOuffa un rire et je l’embrassa, lui laissant des pauses pOur respirer et je cOmmença a l’enlacer tendrement, je lui enleva sOn cOrsaire suivit de sOn sOutien-gOrge, j’enleva ma chemise, puis mOn pantalOn, enfin j’enleva tOute sOrte de vêtements qu’il puisse avOir sur nOus et je passa a l’acte.

xxxxx

Je la vOyais dOrmir paisiblement, quand j’entendis quelqu’un tOquer a la pOrte.

Je me leva, alla Ouvrir et Carlisle me dit qu’il ne fallait pas trOp tarder pOur sa transfOrmatiOns quand j’entendis Bella m’appeler, j’hOchais la tête a carlisle en lui disans que nOus serOns prêt juste le temps qu’elle se prépare.

Je ferma la pOrte et alla retrOuvé ma chére et tendre.

Je lui pris la main, et mis l’autre dans ses cheveux.

– ça va ? demandais-je.

– Oui, même très bien, me sOurria-t-elle.

– Je ne t’ai pas fais mal ? menquis-je, je vOyais tOn visage se crisper de temps en temps.

– Mais Oui ça va Edward, me répondit-elle, de tOute façOn que ça sOyent avec tOi Ou a un autren j’aurais eu mal quelque fOis, ne t’en fais pas.

– D’accOrd, répOndis-je avec sOulagement. Heu… tOut le mOnde nOus attends en bas, es-tu prête ?

– Oui, mOn amOur, me dit-elle avec un rictus de ses plus cOnvainquant, enfin pOur elle tOut du mOins.

NOus arrivâmes en bas, tOut le mOnde nOus attendais.

– Ah! rétorqua Alice, ça va Bella ?

– Oui, très bien, lui répOndit-elle.

– Carlisle, demandais-je, puis-je te parler un instant s’il-te-plaît ?

– Oui bien sur, que veux-tu ? me demanda-t-il aprés que nOus nOus élOigniOns.

– POurras-tu parler quelques instants a Bella avant que je la transfOrme s’il-te-plaît ? histOire de ne pas lui faire peur.

– Ne t’inquiéte pas Edward c’est déjà fais ma dit Carlisle, avec un sOurire des plus sOulageant.

– Merci, répOndis-je.

– Bella ?

– Oui Edward ?

– Tu vOudrais faire quelque chOse en particulier avant ta transfOrmatiOn ?

– Mais, Edward me répOndit-elle les yeux ecarquillés, je l’ai eu hier sOir ce que je désirais.

TOus les cullen, hOrmis Esmée eurent des rires apprObateurs.

– Heu… Bella, tu te rend cOmpte que tu viens de le dire devant tOus le mOnde, mOi ça ne me géne pas mais tOi, tu es rOuge cOmme une pivOine!

Je rigolais.

– Edward, sOuffla-t-elle, merci pOur ta cOmpassiOn!

Et elle pOuffa elle aussi.

– BOn, mOn cOeur, ma vie, es-tu prête ?

– Oui, mOn amOur.

J’embrassa sa bOuche d’humaine pOur la derniére fOis et ensuite je descendis jusqu’à sa gOrge, j’humais sOn parfum d’humaine pOur la derniére fOis, j’en étais cOnscient, et la je planta mes crot dans sa gOrge, en essayant de ne pas lui faire de mal.

Je l’entendis hurler, me lança des injures, me supplia de la tuer sur le champs mais je savais que ce n’étais que par la dOuleur que je lui OctrOyais.

Aprés avOir enlever mes dents de sa gOrge, je vOyais tOut le sang qui dégOulinais de sa gOrge.

– Edward, me dit carlisle, il vaudrait mieux due tu la pOse sur le lit.

HOchant la tête, je pOrta ma chére et tendre et l’enmenna dans la chambre Ou je la dépOsa sur le lit.

– Edward, sOuffle-elle, …

– Chut mOn cOeur, ne t’inquiéte pas c’est fini.

Et la elle sOmbra.

– Ne tinquiéte pas, s’enquit carlisle,elle va bien. VOus devriez aller chassé nOus suggéra-t-il.

NOus hOchament la tête en cOeur.

J’embrassa Bella et lui murmura a l’Oreille << Je t’aime >> et elle dit dans un sOuffle << Je t’aime aussi >>.

Je suivis mes fréres et sOeurs pOur aller chasser.

TrOis jOurs plus tard.

Je la vis Ouvrir ses yeux et vit ses pupilles, nOuvelles, qui me cherchait des yeux. Elle se posérent sur mOi, elles étais d’une cOuleur nOir.

– BOnjOur, minauda-t-elle d’une vOix très dOuce.

– BOnjOur mOn amOur, répOndis-je, tu vas bien.

– Apars un gOût etrange dans la bOuche, ça va.

– ça dOit-être la sOif qui arrive lui expliquais-je, ne t’inquiéte pas nOus irOns chasser aprés. Tu veux peut-être te regarder dans la glace avant ?

– Oui, me dit-elle avec une vOix plutÔt excitée.

– Viens par là.

Elle me suivit et se contempla dans la glace. Elle se regarda avec étonnement.

Elle avait la peau blanchâtre, ses cheveux étais d’un cOuleur, châtains-blOnd, elle avais la même taille, la même cOrpulence, ses traits s’étaient affinée, elle avait la peau d’une extrême dOuceur, ses dOigts étaient d’un finesse superbe.

Elle bredOuilla :

– C’est mOi ça ?

– Oui mOn amOur, lui répOndis-je en humant ses cheveux qui avaient maintenant une Odeur plus dOuce mais mOins exquise qu’avant.

– MOn Odeur te manque ?

– Ne t’inquiéte pas je serais m’y faire plaisantais-je.

Elle se tOurna vers mOi, je la regarda, elle s’apprOcha et m’embrassa tendrement.

– Merci, dit-elle simplement.

– Mais derien MOn amOur. Viens On va allés vOir les autres.

Elle hocha la tête et me suivit.

Quand nOus gagnâmes le salOn, tOut le mOnde la regarda avec intérêt.

– Oh bella, disent Esmée et ROsalie, tu es si belle.

– Merci, répOndit-elle. (J’aurais jurée que si elle aurais été humaine a ce mOment là, elle aurais rOugis, je me laissa alOrs empOrter pas ce sOuvenir et rit.

– FélicitatiOn ! dirent ensemble Carlisle, Emmett et Jasper.

– Merci, minauda-t-elle.

Et enfin Alice s’apprOcha de Bella, la regarda et lui dit :

– Tu es encOre mieux que dans ma visiOns.

Bella ria et fit une bise a Alice.

– Bon, repris-je, tu as sOif bella n’est ce pas ?

Elle hOcha la tête.

– Viens, dis-je je vais t’apprendre a chasser.

A ces mOts je pOrta ma bien aimée et l’amena dehOrs, je lui expliqua tOut les sens des vampires et leurs capacités, elle m’écoutais attentivement.

– Prête, lui lançais-je ?

– Prête, me répOndit-elle.

Je l’embrassa puis nOus commençâmes a courir, là, je lui mOntra un cerf pas lOin. Elle alla dans sa directiOn et le pris d’un seul cOup en l’enmenant valdinguait lOin. Elle revint, ses iris étaient bleu-vert étincelants. Elle avait la bOuche pleine de sang.

Je la rejOignit et l’embrassa avec fOugue.

Je lui tendis un mOuchOir et elle s’essuya.

– On rentre ? demandais-je.

– Oui, me répOndit-elle en un sOurire, un nOuveau sOurire qui ma plaisait bien.

FIN

___________________________________________________________________________

4

Lady Of The Night

PAR: Lulu

« Comment est-ce possible ? Comment avons-nous pu en arriver là ? »
Je ne cessai de me répéter encore et encore ces questions dans mon esprit. En vain, car leur réponse me fuyait, telle la vie qui s’échappait inexorablement de Bella, et ce à mesure que les minutes passaient.
Bella : mon aimée, ma bien aimée, ma douce et tendre, mon amour, mon âme et mon cœur, mon Isabella.
J’essayais de me calmer, sachant que mon stress et mon immense colère face à mon impuissance sur le rétablissement de son état, n’aidait en rien mon entourage. Tout le monde était inquiet, je ne le savais que trop bien, voyant clair dans leur esprit. Et Carliste ne pouvait rien faire de plus pour elle. Il nous fallait attendre. Mais plus le temps passait, plus les battements de son cœur que j’affectionnais tant se faisaient rares et distants.
La voir ainsi m’emplissais de rage. Une rage qui m’était entièrement destinée. J’étais un monstre. Pas le monstre à travers lequel je me suis toujours vu en temps que vampire. Non. J’étais pire, mille fois pire que ça. J’avais osé blesser Bella. J’avais osé la condamner à une mort qu’elle ne méritait pas. J’étais le pire de tous.

Puis il est arrivé l’instant où son corps était dans un état tel qu’il fallait prendre une décision. Il fallait que je prenne une décision. Cette seconde fut une des plus longues que je n’ai vécues. Elle avait un goût amer que je ne reconnaissais que trop bien : celui de la seconde durant laquelle j’ai blasphémé que j’étais capable de vivre sans elle, puis celle où j’ai cru la perdre à jamais… Rien qu’à ce cruel souvenir, mon corps tremble violement de douleur ; et si j’avais encore un cœur vivant dans ma poitrine, celui-ci se serait serré jusqu’à cesser de battre. La douleur. Le vide. Ces moments je ne veux les revivre. Je ne peux. Je n’y survivrai pas.
Quelle ironie. Je me fais honte de penser à ma propre peine alors que ce n’est pas moi qui souffre le plus en ce moment.
Je suis un être égoïste et abjecte : j’ai le moyen de la sauvé, je l’ai toujours eu, et je perds un temps précieux à m’inquiéter de ma petite personne qui n’ai pourtant rien sans elle.
Je ne peux plus reculer. Connaissant les vœux de Bella concernant son désir d’être transformer en un être immortel et mon amour inconsidéré pour elle, je n’ai d’autre choix à présent…

Je me penchai doucement vers elle et l’appela dans un murmure. Dans son calvaire, elle m’entendit et pourtant me sourit. Son sourire, le seul que j’aime et que j’aimerai, à jamais… Je lui dis de me pardonner. Elle du me comprendre car elle me sourit à nouveau, encore plus merveilleuse malgré son état.
Ainsi, avec une lenteur toute humaine, je fis descendre mon visage jusqu’à sa gorge. Sa peau si délicate émettait la plus douce des fragrances et son sang, que je pouvais entendre à travers les veines à peines visibles qui parcouraient subtilement la surface de sa peau, la plus belle des mélodies. Alors, pour remercier le ciel de nous avoir fait nous rencontrer, d’avoir bien voulu qu’elle puisse m’aimer, j’y déposais un baiser.
Un chaste baiser tout d’abord, pour ne pas l’effrayer. Puis un baiser plus grave qui laissa deux traces le long de sa jugulaire. Bella se mit à respirer rapidement, sa température à grimper. Délicatement, je pris sa main comme la chose la plus fragile que l’on puisse trouver en ce monde et la porta à mes lèvres. Je recommençai ainsi mes baisers le long de son bras, puis de l’autre, tout en remontant vers sa poitrine, et m’attardant sur son cœur.

Ayant déversé dans son corps plus de venin que nécessaire, je me reculais du corps brûlant de ma bien aimée. Carliste s’approcha de moi et me félicita. Mais je ne méritais pas ces compliments. J’avais mené ma Bella à sa perte et à présent je la damnais à jamais. Je n’avais aucune raison de ressentir une quelconque forme de fierté.
Bien sur, je ne pouvais exprimer mon désarroi à mon père. Pas qu’il ne l’aurai pas compris, car nous en avons déjà parler longuement ensemble. Mais ce n’était pas le moment. Je pouvais lire dans les esprits de ma famille et de ceux qui veillaient Bella, qu’à présent il ne fallait plus qu’attendre en silence qu’elle puisse renaitre à nouveau.

Le silence me convenait, il m’a toujours convenu. Sauf lorsque je le rompais pour le remplacer par de la musique, le silence à toujours été ce à quoi j’aspirais, moi qui ne puis m’empêcher d’entendre dans l’esprit d’autrui. Jusqu’à ma rencontre avec Bella. Ce qui a toujours été une énigme pour moi, ma plus grande fascination et ma plus grande frustration.
Comme j’aurai voulu être capable de lire ces pensées à cet instant ! Mon père lui ayant injecté assez de morphine pour endormir un être de plusieurs tonnes, ma bien aimée semblait dormir d’un sommeil pure et profond… Ma Bella au bois dormant.
Mais peut être avons-nous eu tord. Et qui sait quels tourments elle doit endurer alors ! Rester ainsi et l’ignorer m’est insupportable ! Pourtant il me faut l’accepter et prier un dieu qui ne veut plus de moi qu’il la sauve elle. Juste elle. Rien qu’elle…

Je passais les heures suivantes à la contempler. Rien ne troubla mon regard. Elle s’abimait dans la lumière du jour qui déclinait, chose que je perçu à peine, trop occupé à graver à jamais dans ma mémoire chaque nuance de sa peau, chaque perfection de ses traits, chaque parcelle du corps de celle que j’aime et que pour rien au monde je ne voulais perdre.

La nuit était bien avancée et la lune haute dans le ciel, blanche et scintillante, lorsqu‘Alice ne tira de ma torpeur pour me rappeler que Bella avait bientôt se réveiller. Je la remerciais, elle et quelques dieux qui ont bien voulu répondre à mes prières.
M’approchant de son corps sans vie, j’essayais de ne pas m’arrêter sur sa nouvelle nature, et de me concentrer sur son éveil, m’inquiétant de ce qu’elle a pu ou dû vivre durant ces trop longues heures sans bruits. Je ne savais comment m’y prendre. Guettant la moindre de ses réactions, sur son visage, ses mains, mes doigts papillonnaient au dessus d’elle, sans pourtant oser la toucher, de peur de la brusquer.
Je l’appelais doucement, presque sans m’en rendre compte. Son nom jaillissait de mes lèvres et sonnait comme le plus beau des poèmes.

Après une attente qui me paru des siècles, Bella ouvrit enfin les yeux. Comme sortit trop brusquement d’un rêve (d’un cauchemar ?) elle semblait tout d’abord très désorientée. Je m’en inquiétais aussitôt, questionnant Caliste du regard. Mais il me rendit un sourire apaisé, me calmant quelque peu.
Mon attention reporta alors sur mon aimée. Elle me regardait aussi. Je me figeais immédiatement, nerveux de savoir sa réaction à me concernant. Sa transformation aura-t-elle eu une influence sur ses sentiments à mon égard ? Voudra-t-elle encore seulement de moi comme je voudrais toujours d’elle, malgré les promesses qu’elle m’a faites, malgré notre union devant les Cieux ? Une nouvelle vague de terreur me submergea, mais malgré la douleur qu’elle engendra, fit en sorte qu’elle ne se lise sur mes traits. Je ne veux pas qu’elle sache à quel point une rupture de sa part me terrorise. Je me plierai toujours à ses choix, peut importe leurs conséquences sur mon cœur. L’essentiel c’est qu’elle soit heureuse.

Ses lèvres de ma bien aimée, si fragiles, s’entrouvrir doucement, et murmurèrent les deux seul mots qui pouvaient me libérer de tous les maux qui l’enclavait alors : « Je t’aime ».
L’émotion me submergea. Et si il m’était encore possible de pleurer je l’aurais fait sans honte tant l’amour que j’éprouvais pour elle et la joie qui m’emplissait en cet instant était sans limites : « Bella ! Oh, ma Bella ! »
Plus rien n’avait d’importance. Elle était « en vie » et elle m’aimait. C’est tout ce qui m’importait.

Je ne vis que plus tard les changements physiques qui s’étaient opérés sur son corps, déjà originairement si beau. Alors qu’elle observait elle-même avec curiosité ses nouveaux attributs, je la détaillais de concert, m’émerveillant toujours plus devant tant de perfection. Elle était sublime. Que dis-je, somptueuse, resplendissante, magnifique… Les mots me manquaient face à tant de perfection. Mon mutisme sembla d’ailleurs l’inquiéter, comme si je pouvais lire dans ses yeux la peur de n’être plus aussi désirable ainsi, n’étant plus humaine en cette douce nuit. Quelle absurdité avait donc encore peuplé son esprit ?! Comme si il m’était un jour possible de ne plus la désirer ! Je lui souris en m’empressa de la prendre dans mes bras afin de calmer ses craintes. Mais aussi pout réduire à néant ces heures horribles où l’absence du contact charnelle de sa peau sur la mienne avait laissé un manque que je ne pouvais prolonger plus longtemps.

Sa peau, si chaude habituellement, à travers laquelle je pouvais aisément sentir son pouls qui s’accélérait automatiquement à mon contact, était à présent de la même teneur que la mienne. Idéalement tiède, blanche comme le marbre le plus pur sous les rayons de la lune et plus douce que la plus fine soierie ; elle s’emblait parfaite, faite pour aller avec la mienne. La pensée que je ne devais désormais plus faire attention à ce qu’elle ne gèle pas à mon touché m’emplie d’une joie nouvelle, et, renfermant un peu plus sur mon étreinte sur elle je me penchai pour l’embrasser.
Ce fut un baiser comme on en a jamais connu. C’était comme si on s’embrassait à nouveau pour la première fois, au retour de notre première ballade dans cette clairière que j’affectionne temps. Sauf que je n’ai plus à me retenir et elle plus à réfréner sa passion…
L’émotion atteignant son paroxysme et notre étreinte se resserrant plus encore, Bella dans son élan passionné (et ne contrôlant pas encore sa force de nouvelle née) manqua de justesse de me casser plus d’une côte. Je du le lui rappeler gentiment. Ce à quoi elle rit, confuse d’avoir failli me faire du mal, cependant amusé d’être maintenant celle qui doit faire attention à ne blesser personne au lieu de celle que l’ont doit protéger sans cesse. Je me joins à son rire magnifique, douce musique que je ne me cessai jamais d’entendre encore et encore, équivalent tous les trésors du monde à mes yeux.

Réalisant enfin que nous n’étions tous de même pas seuls dans cette pièce baignée par la clarté de la lune, et que les autres membres de la maisonnée attendaient eux aussi de pouvoir faire entendre leur ravissement face à leur nouvelle Bella. Nous nous reculâmes quelques peu l’un de l’autre, gardant seulement nos mains jointent pour aller à leur rencontre, ensemble.

FIN

Note : Une “Lady-of-the-night” est une variété de plante dont les fleurs ne s’ouvrent que la nuit (certains jasmins ou d’orchidées par exemple)

___________________________________________________________________________

5

SANS TITRE 2

PAR: Louise

***

Note d’Artemissia : Exceptionnellement car la fic ne remplit pas les conditions des mille mots mais je tenais à faire une fleur à cause la participation.

***

Elle se tenait la devant moi , toujours aussi belle que d’habitudes mais je voyais dans ses yeux qu’elle avait changé , son iris avait changé , son teint avait changer , son physique , son sourire et même son odeurs … C’était Bella tout en étant une autre , elle me regardais de son regard joueur , je me retenais de pleurer ..
Je ne sais pas ce qui me désola le plus , le fait qu’elle ai gâché sa vie a cause de moi sans le savoir ou le fait que tout se que j’aimai dans Bella s’était envolé . Certes elle resterait a mes côté toute sa vie oui mais a quel prix ? Alice se tenait quelques mètres plus loin la bouche ensanglanté du sang de la Bella que j’aimais . Je savais que je n’aurais pas du les laisser seules après la crise de Bella menaçant de me quitté si je ne la transformais pas . Je l’ai senti , mon instinct la sentit , hélas je suis arrivé trop tard . Bella n’était plus .
Je ne me senti pas le courage de parler  et d’ailleurs c’est Bella qui me parla en première me disant :  » Ne fais pas cette tête tu as toute l’éternité pour t’y habituer !  »
Je la serrai dans mes bras lui chuchotant en pleurant : » Qu’est-ce qu’elle t’a fait ma Bella , tu ne rend pas encre compte mais c’est la plus grosse bêtise que tu as faite de ta vie . »
Je ne dis plus rien de la soirée .

FIN

___________________________________________________________________________

6

Fan Fiction Twilight

PAR: Delfy

Pov Edward.

Assis dans le canapé,je me perdais dans la contemplation de Bella assoupie.Cela faisait deux jours qu’elle… « dormait ».Un bruit me sortit de mes pensées.C’était Alice.Elle me sourit faiblement.
« D’après Carlisle,la transformation se passe bien.pensa-t-elle. »
Je levais les yeux au ciel:qu’y avait-il de bien dans cette transformation?
« Edward…Ne t’en fais pas.Tu sais que c’est pour demain. »
Renfrogné,j’haussai les épaules.Comprenant qu’elle ne tirerait rien de moi,elle partit.
Je pris ma tête entre mes mains.Tout cela était tellement compliqué…J’avais envie de voir,d’entendre,de toucher Bella,mais c’était avec la Bella humaine que je voulais être.
Or la transformation était irrévirsible.
Je poussai un long soupir.La transformer.En un premier temps,ça avait été inenvisagé.Puis inenvisageable.Et après notre séparation,après les Volturis…J’avais été obligé d’admettre que ça arriverait un jour ou l’autre.Mais en réalité…Tout s’était passé tellement vite que je n’avais pas eu le temps de me préparer à sa transformation.Elle non plus d’ailleurs.
Je tentai en vain d’imaginer la Bella vampire.Sans une goutte de sang.
L’odeur de son sang.C’était la raison pour laquelle j’étais parti,la raison pour laquelle j’étais revenu.
L’odeur de son sang,c’était aussi la menace,l’épée de Damoclès qui planait au-dessus de sa tête,sans pour autant l’effrayer.
D’un côté,c’était mieux ainsi.Tout risque de la tuer était écarté.Mais d’un autre côté…
Fini les nuits à caresser sa peau si douce,si chaude.Fini ses rougissements,fini ses réactions si…Bella.
Fini la flamme d’humanité ravivée en Edward Cullen.
Exaspéré par moi-même et mes combats intérieurs,je me levai et quittai la pièce en un bond.
« -Alice?appelai-je.
-Oui?
-Tu pourras me prévenir quand elle se réveillera?
-Tu pars chasser,n’est-ce pas? »
Elle me scruta,ses yeux dorés empreints de gravité.
« -Jasper,tu m’accompagnes?demandai-je en dépit de l’expression de ma soeur.
-Si ça peut te faire plaisir…dit-il en haussant les épaules.
-Edward!Ne fais pas ça!s’écria Alice.
-Et pourquoi?
-Imagine un peu quand Bella se réveillera,et qu’elle ne te verra pas…surtout qu’elle sera en mesure de se battre avec toi!
-D’accord.Je serai rentré demain matin.On y va Jasper? »
Pendant notre partie de chasse,nous échangeâmes peu.L’esprit de mon frère était un peu embrumé.Il me dit d’une façon courtoise mais peu convaincue qu’il était désolé pour Bella,alors qu’en réalité,un supplice s’achevait pour lui aussi.Comment aurais-je pu le lui reprocher?
Dès notre arrivée à la maison,je me précipitais au chevet de Bella.
Je trouvais toute ma famille,ainsi que Jacob réunis autour son lit.Alice se retourna vers moi:
« -Je t’ai vu rentrer!Vous êtes plutôt bien synchronisés,elle se réveille dans cinq minutes. »
Moi-même,je fus étonné de ressentir plus de joie qu’autre chose,bien que j’avais peur.Peur qu’elle m’en veuille.
Je m’installai derrière le piano,et jouai les Nocturnes de Chopin,puis enchaînai sur sa berceuse.Esmée se tourna vers moi,radieuse.
Lorsque la dernière note s’acheva et que le silence se fit,je réalisai que j’avais eu le stupide espoir qu’elle s’éveille à la fin de la musique.
Quelques secondes plus tard,elle gémit doucement,puis ouvrit les yeux.Bien entendu,ils n’étaient plus marron chocolat.Ils étaient noirs.
« -Vous êtes tous là…dit-elle en souriant. »
En une seconde,j’étais à côté d’elle.
« -Oui.Tout va bien aller mon amour. »
Après les embrassades et les remerciements,ils nous laissèrent seul à seule.
« -Bella,écoute,je…
-Non,Edward,laisse moi parler.S’il te plaît.Je sais que tu as toujours été réticent pour ma transformation,et que tu as toujours pensé que…Si tu me mordais,tu me voleras mon âme.Que ce sera quelque chose de mal pour moi.Mais…je t’appartenais déjà.Et tu m’as sauvé la vie.Alors je t’interdis formellement de t’en vouloir.Tu as fait ce qu’il fallait:je t’en aurais voulu si tu… »
Elle ne parut pas capable de dire les mots,comme si ils étaient impossibles à penser.
« -Je ne t’aurais pas laissé mourir.
-Oui,je le sais.Mais je veux que tu sois fier,parce que tu m’as sauvé,tu m’as donné une vie qui dépasse tout ce que j’avais espéré.Parce que tu es quelqu’un de bien,Edward Anthony Masen Cullen,et que grace à toi,je suis fière d’être ce que je suis maintenant,fière d’être quelqu’un comme toi.Alors oses te penser ‘monstre’ et ce sera ta femme que tu traiteras de monstre… »
Malgré le ton autoritaire de sa voix,elle souriait un peu.Comment penser à autre chose que de lui obéir?Mais on ne change pas si facilement la nature profonde d’un vampire.
« -Bella…Je comprends,et je veux croire à tout ce que tu dis.Ce ne sera peut-être pas facile tout les jours,mais avec toi…J’y crois. »
Sans savoir comment,pourquoi,nous étions soudainement en train de nous embrasser.Ce fut…Magique.Une véritable découverte,comme si c’était la première fois.Cela dura longtemps,car ni elle ni moi n’avions besoin de respirer.Comme incrédule devant ses nouvelles capacités,elle interrompit le baiser.
« -Wow.
-Oui…Tu veux…qu’on aille chasser?
-Tu veux bien?!
-Evidemment. »
Lui apprendre à chasser fut une chose techniquement facile,mais lorsque je vis ses dents déchirer la carotide d’un ours,je restai pétrifié.La sauvagerie de mes proches et la mienne,je l’avais accepté.Combien de temps mettrai-je pour accepter la sienne?
« -Edward?Ca ne va pas? »
Je ne répondis pas tout de suite.
« -Ce sont,dis-je lentement,les aspects difficiles de notre nouvelle vie.Ca va aller,ne t’en fais pas.Tu as…encore soif? »
Après notre partie de chasse,je restai soucieux.Mais au fond,qu’est-ce que je pouvais y changer?Soudain,un cri me tira de mes pensées.
« -Bella?Tout va bien?
-Je viens juste d’apprendre que mon meilleur ami s’est impregné de ma fille,à part ça,ma vie est merveilleuse! »
Je lui attrapai doucement le menton.
« -Il ne faut pas lui en vouloir,soufflai-je.Ca n’a pas été rose pour lui tout les jours… »
Ses yeux dorés me dévisagèrent,et sa bouche se posa sur la mienne.
La nuit,ce fut la même redécouverte.C’était totalement…incroyable.Comment expliquer des sensations que j’avais juste effleuré?
Lors de nos parties de chasses,j’essayai de m’habituer à Bella tuant des animaux et buvant du sang.Sans vraiment y parvenir en fait.Peut-être qu’avec le temps…
Il y avait aussi l’inutilité de protéger Bella.C’était évident,et pourtant,il m’arrivait encore d’avoir des instincts…Ce qui ne manquait jamais de la faire rire.
Après des mois de cette vie presque parfaite,elle me posa un soir cette question:
« -Est-ce que tu as accepté…tout ça?Moi,Renesmée et Jacob?
-Je te retourne la question.L’odeur de ce…loup ne te révulse pas?
-C’est mon meilleur ami,et mon futur gendre!
-Oui,mais toi,tu es…un vampire. »
Un silence s’installa.
« -Je sais.Mais est-ce que tu es…habitué à ma transformation?
-Comment te dire?C’est si bizarre.Une solution sans queue ni tête,et le temps d’un rêve,d’un battement d’aile de papillon,tout s’arrange.
⁃    Songe d’une nuit d’été.
⁃    En effet.Avec quelques conséquences dans notre cas.Ca ne me dérange pas.J’ai tout le temps de voir…Puisque nous sommes réunis.Pour toujours.
⁃    Pour toujours. »

FIN

___________________________________________________________________________

Merci beaucoup aux participantes ! Maintenant c’est aux lecteurs/ lectrices de faire leur choix !!! Retenez bien votre histoire favorite et votez pour elle dans le post qui suivra bientôt 🙂

Ps: Si vous m’avez envoyé votre fic et qu’elle n’apparait pas contactez moi avant le 25 au soir !!!

A propos Artemissia 4013 Articles
Créatrice et responsable du webzine "Songe d'une nuit d'été". 3 enfants, passionnée de lecture. Aime être transportée dans d'autres univers grâce aux livres.

1 Commentaire

1 Rétrolien / Ping

  1.  TWILIGHT-FICTIONS « Songe d’une Nuit d’été

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*